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La peur de toi

Galatae

Poète libéré
Je n’ai pas moins de douleur lorsque tu me souris
Que de baume au cœur lorsque tu me fuis.
Car l’une cogne si fort que sa puissance m’étourdit
Et l’un me soulage d’une peur qui n’est plus. Je revis.

C’est ainsi que, à chaque rendez-vous, un étrange frisson,
Parcourt mon corps, de son hivernal raison.
Au sentir de ton enivrante présence,
J’hésite. Je balbutie et rien plus n’a d’autre importance
Que toi. J’étouffe. Admirable chimère ou étrange humain
Je ne sais que faire, ni que dire, je ne sais plus rien.

Quand vient le matin que j’espère chaque jour
Et que brille dans tes yeux le parfum de l’amour,
J’attends, impatient, que vienne mon tour
Que je puisse, toucher, cette peau de velours.

Quand vient ce moment, aux régales attendus,
Que nos corps se frôlent pour un simple baiser,
Le monde, silencieux, peut bien s’ébranler !
Car aujourd’hui encore, j’ai timidement survécu,
A l’être de mes rêves que j’aime en secret
Et qui ne connais de moi que ce que tu as lu.

Oui je parle de toi, muse et amie, qui lit en silence,
Ces quelques lignes d’aveux d’une indicible romance.
J’aimerai trouver un petit moment ;
Prendre ta main et te dire dans l’instant,
Toute l’affection que je ressens pour toi,
Et te donner un baiser en te serrant dans mes bras.
 
J'ai aimé ce poème d'une grande sensibilité
Romance et muse un tout pour un baiser
Merci
 
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