Casbadji
Nouveau poète
La petite mèche de cheveux
Je garde toujours en souvenir
Une petite mèche de tes cheveux
Et t’en supplie de revenir
Je n’aime que toi et . . . je te veux !
J’ai essayé de t’oublier
De t’effacer de ma mémoire
Mais ça me rend fou à lier
Je pense à toi matin et soir
C’est impossible aujourd’hui
Il est trop tard pour le faire
Tu hantes toujours mes longues nuits
Pour rendre ma vie sans toi, enfer
Alors, je garde en souvenir
Une petite mèche de tes cheveux
Et t’en supplie de revenir
Je n’aime que toi et, . . . je te veux !
C’est toi qui trônes sur mon cœur
Et qui occupe mon esprit
C’est toi, la cause de mes douleurs
De mes soupirs et de mes cris
La vie sans toi n’a pas de charme
Ni de raison, ni de saveur
Elle me torture, et me désarme
Et te réclame comme mon sauveur
Alors je garde en souvenir
Cette petite mèche de tes cheveux
Et t’en supplie de revenir
Je n’aime que toi, et . . . je te veux !
Non ! ne me quitte pas reviens
Car moi, sans toi, je ne peux vivre
Je ferai comme ça te convient
Pourvu qu’ton cœur se dégivre
Pourvu qu’je puisse ressentir
Le bonheur de ta présence
A mes côtés, ne plus souffrir
En solitaire, par ton absence
Alors je garde en souvenir
Cette petite mèche de cheveux
Et t’en supplie de revenir
Je n’aime que toi, et . . . je te veux !
Fais vite reviens et, prends ma main
Que je te tends avec tendresse
Allons tous deux sur les chemins
De l’existence et de la jeunesse
Oublions tout, tournons la page
Et rattrapons le temps perdu
Faisons partir les gros nuages
Grâce à l’amour fou, éperdu
Alors je garde en souvenir
Cette petite mèche de tes cheveux
Et t’en supplie de revenir
Je n’aime que toi, et . . . je te veux !
Merzak OUABED
Alger, le 11 février 2004
Je garde toujours en souvenir
Une petite mèche de tes cheveux
Et t’en supplie de revenir
Je n’aime que toi et . . . je te veux !
J’ai essayé de t’oublier
De t’effacer de ma mémoire
Mais ça me rend fou à lier
Je pense à toi matin et soir
C’est impossible aujourd’hui
Il est trop tard pour le faire
Tu hantes toujours mes longues nuits
Pour rendre ma vie sans toi, enfer
Alors, je garde en souvenir
Une petite mèche de tes cheveux
Et t’en supplie de revenir
Je n’aime que toi et, . . . je te veux !
C’est toi qui trônes sur mon cœur
Et qui occupe mon esprit
C’est toi, la cause de mes douleurs
De mes soupirs et de mes cris
La vie sans toi n’a pas de charme
Ni de raison, ni de saveur
Elle me torture, et me désarme
Et te réclame comme mon sauveur
Alors je garde en souvenir
Cette petite mèche de tes cheveux
Et t’en supplie de revenir
Je n’aime que toi, et . . . je te veux !
Non ! ne me quitte pas reviens
Car moi, sans toi, je ne peux vivre
Je ferai comme ça te convient
Pourvu qu’ton cœur se dégivre
Pourvu qu’je puisse ressentir
Le bonheur de ta présence
A mes côtés, ne plus souffrir
En solitaire, par ton absence
Alors je garde en souvenir
Cette petite mèche de cheveux
Et t’en supplie de revenir
Je n’aime que toi, et . . . je te veux !
Fais vite reviens et, prends ma main
Que je te tends avec tendresse
Allons tous deux sur les chemins
De l’existence et de la jeunesse
Oublions tout, tournons la page
Et rattrapons le temps perdu
Faisons partir les gros nuages
Grâce à l’amour fou, éperdu
Alors je garde en souvenir
Cette petite mèche de tes cheveux
Et t’en supplie de revenir
Je n’aime que toi, et . . . je te veux !
Merzak OUABED
Alger, le 11 février 2004