patric
Nouveau poète
Je me souviens de mon enfance,
Comme des milliers de graines,
Mais avec beaucoup de chance,
Je suis né en bordure de la plaine.
Sur cette mince bande de terre,
A l'ombre des arbres centenaires.
La vie est ici plus prospère,
Elle sera surement extraordinaire.
Jeune pousse, je m'élance,
Aimanté par le soleil.
Puisant ma subsistance,
Dans cette terre sans pareil.
En face, les champs sont génétiques
plus de fleurs sauvages,
Toutes mes soeurs biologiques,
Ont succombé au chimique ravage.
Je suis enfin devenue adulte,
Entourée d'herbes folles.
Mauvaise herbe sur cette bute,
Si précieuse dans une fiole.
Mes fleurs s'épanouissent,
Leurs robes se défroissent.
Que ma liqueur sucrée réjouisse,
Et que tout le monde croisse.
Je vais bientôt mourir, sereine ,
Le vent de la vie j'en suis certaine,
Portera mes graines,mes gênes,
Sur le bord de la grande plaine .
Comme des milliers de graines,
Mais avec beaucoup de chance,
Je suis né en bordure de la plaine.
Sur cette mince bande de terre,
A l'ombre des arbres centenaires.
La vie est ici plus prospère,
Elle sera surement extraordinaire.
Jeune pousse, je m'élance,
Aimanté par le soleil.
Puisant ma subsistance,
Dans cette terre sans pareil.
En face, les champs sont génétiques
plus de fleurs sauvages,
Toutes mes soeurs biologiques,
Ont succombé au chimique ravage.
Je suis enfin devenue adulte,
Entourée d'herbes folles.
Mauvaise herbe sur cette bute,
Si précieuse dans une fiole.
Mes fleurs s'épanouissent,
Leurs robes se défroissent.
Que ma liqueur sucrée réjouisse,
Et que tout le monde croisse.
Je vais bientôt mourir, sereine ,
Le vent de la vie j'en suis certaine,
Portera mes graines,mes gênes,
Sur le bord de la grande plaine .