AnnaVart
Maître Poète
La parole des cœurs...
Par les longs cheveux de la nuit dépressive
Que coulaient les gémissements abondants
On ne voyait pas les doubles yeux larmoyants
Mais on sentait le goût de larmes massives
Deux cœurs anxieux dans l'espace lointain
Se tirait le fil d’embarcation du sauvetage
La tempête ne cessait pas, le ciel grondait.
Vilain chagrin pénétré en eux les épuisait
Empêchant de se calmer et soulager le cœur
De la mélancolie incessible et épouvantée
Est-ce que c'était l'Esprit sculpté à la jalousie
Ou un simple malentendu cousu au vers de nuit?
Ou peut-être les deux ensemble en sérénité ?
Personne ne le sait vraiment mais...
Dans la tornade une barque louvoyait
Par les traces où l'amour s'était installé
Reflet de douleurs commençait à partir
Après une nuit froide à l'approche du Zéphyr...
Écrit by AnnaVart, le 17/09/2015
Tous droits réservés @
Par les longs cheveux de la nuit dépressive
Que coulaient les gémissements abondants
On ne voyait pas les doubles yeux larmoyants
Mais on sentait le goût de larmes massives
Deux cœurs anxieux dans l'espace lointain
Se tirait le fil d’embarcation du sauvetage
La tempête ne cessait pas, le ciel grondait.
Vilain chagrin pénétré en eux les épuisait
Empêchant de se calmer et soulager le cœur
De la mélancolie incessible et épouvantée
Est-ce que c'était l'Esprit sculpté à la jalousie
Ou un simple malentendu cousu au vers de nuit?
Ou peut-être les deux ensemble en sérénité ?
Personne ne le sait vraiment mais...
Dans la tornade une barque louvoyait
Par les traces où l'amour s'était installé
Reflet de douleurs commençait à partir
Après une nuit froide à l'approche du Zéphyr...
Écrit by AnnaVart, le 17/09/2015
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