[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Toute la poésie que j'ai dû écrire
C'est dans tes yeux que j'ai cru la lire
Morfondue de ton absence
O Diva ! Tu as enseveli toute notre espérance.
Si tu souhaiterais savoir ce que c'est l'amour
Viens a moi, je t'en ferais la cour.
Je n'en savais moi-même qu'un concis
J'en examine aujourd'hui,
Jusqu'aux premiers petits débuts.
Que penses tu donc que ce fut ?
Elle répondit :
" Grande est ma foi en elle.
J'ai senti l'effluve de son aile,
Et de tout ce qu'elle ma offert,
De tout ce qu'elle a comme colère.
Et moi comme un songe je le suis
Au plus raffinées odeurs de ces nuits ".
Et je rétorquai :
" De ta peine enfuie toi dans l'abîme de ton existence,
Oublie ton malheur et sa substance,
Cet énoncé que longtemps t'a pas su supputer ".
Ô mon cœur ! Par son amour t'es foudroyé.
Elle me répliqua :
" Tout cela, c'est ma vie,
C'est moi-même, ce sont mes envies.
Je ne serais rien sans ces choses qui reflétaient
En moi les milles nuances de mes pensées,
M'inspirent et me fulminent, c'est pourquoi,
D'immense amour, je n'aimai que toi ".
Je lui avouai :
" Tu ne cesses de revenir
Toi mon nébuleux plaisir
Tu me hantes comme un spectre
Celui d'un magnifique être
D'antan, était ma frénésie
Maintenant, c'est le silence de mes cris ".
Et aussitôt elle riposta :
" Tu n'arrêtes pas de me poursuivre
Par des pas suspects de trahir.
Qu'un instant d'un tendron et d'un astre
Des mots infimes ne cesse de croître.
Oui ! Oui ! Que le cœur soit banni
Et la raison maudite, bénie ! ".
Je lui étalai :
" Le temps gémit mon regret à en rire
Ton âme enfantine me chasse, c'est mon soupir !
M'enflamme a cendre dans l'âtre.
Le ciel prend des reflets Verdâtres,
Tandis que la savane que j'ai refleurie est flétrie
Par cette ondée de mélancolies ".
Et je rajoutai :
" Cependant, je ne veux qu'assouvir
Une émotion condamnée à flétrir
Par un amour éphémère
Entre deux croches creux de vipère,
Et aussi acérées que profonds,
Moi qu'un forçat, d'un coeur vagabond ".
C'est dans tes yeux que j'ai cru la lire
Morfondue de ton absence
O Diva ! Tu as enseveli toute notre espérance.
Si tu souhaiterais savoir ce que c'est l'amour
Viens a moi, je t'en ferais la cour.
Je n'en savais moi-même qu'un concis
J'en examine aujourd'hui,
Jusqu'aux premiers petits débuts.
Que penses tu donc que ce fut ?
Elle répondit :
" Grande est ma foi en elle.
J'ai senti l'effluve de son aile,
Et de tout ce qu'elle ma offert,
De tout ce qu'elle a comme colère.
Et moi comme un songe je le suis
Au plus raffinées odeurs de ces nuits ".
Et je rétorquai :
" De ta peine enfuie toi dans l'abîme de ton existence,
Oublie ton malheur et sa substance,
Cet énoncé que longtemps t'a pas su supputer ".
Ô mon cœur ! Par son amour t'es foudroyé.
Elle me répliqua :
" Tout cela, c'est ma vie,
C'est moi-même, ce sont mes envies.
Je ne serais rien sans ces choses qui reflétaient
En moi les milles nuances de mes pensées,
M'inspirent et me fulminent, c'est pourquoi,
D'immense amour, je n'aimai que toi ".
Je lui avouai :
" Tu ne cesses de revenir
Toi mon nébuleux plaisir
Tu me hantes comme un spectre
Celui d'un magnifique être
D'antan, était ma frénésie
Maintenant, c'est le silence de mes cris ".
Et aussitôt elle riposta :
" Tu n'arrêtes pas de me poursuivre
Par des pas suspects de trahir.
Qu'un instant d'un tendron et d'un astre
Des mots infimes ne cesse de croître.
Oui ! Oui ! Que le cœur soit banni
Et la raison maudite, bénie ! ".
Je lui étalai :
" Le temps gémit mon regret à en rire
Ton âme enfantine me chasse, c'est mon soupir !
M'enflamme a cendre dans l'âtre.
Le ciel prend des reflets Verdâtres,
Tandis que la savane que j'ai refleurie est flétrie
Par cette ondée de mélancolies ".
Et je rajoutai :
" Cependant, je ne veux qu'assouvir
Une émotion condamnée à flétrir
Par un amour éphémère
Entre deux croches creux de vipère,
Et aussi acérées que profonds,
Moi qu'un forçat, d'un coeur vagabond ".