galinette
Nouveau poète
LA NUIT
Quand le jour se dissout dans la morne panade
Du feuillage endormi sous de pâles couleurs
Le silence étoilé se faufile, maussade
Et la Nuit s’en revient ruisselant de pudeur
L’horizon endeuillé se couvre de chimères
Le Soleil a sombré depuis déjà longtemps
Le linceul de la Nuit enveloppe la Terre
Et le Sphinx délaissé s’assoupit doucement
La Lune, somnambule à l’œil indifférent
Erre sur la rosée, tout comme une âme en peine
Le saule, qui pleure son ombre amèrement
Rêve tant de clarté sur des îles lointaines
Bonne nuit, la Lune, ne fais pas trop de bruit !
Le sommeil est si court, comme un songe d’amant
Fais des rêves galants sur ton nuage-lit
Où demain te verra dormir profondément
Quand le jour se dissout dans la morne panade
Du feuillage endormi sous de pâles couleurs
Le silence étoilé se faufile, maussade
Et la Nuit s’en revient ruisselant de pudeur
L’horizon endeuillé se couvre de chimères
Le Soleil a sombré depuis déjà longtemps
Le linceul de la Nuit enveloppe la Terre
Et le Sphinx délaissé s’assoupit doucement
La Lune, somnambule à l’œil indifférent
Erre sur la rosée, tout comme une âme en peine
Le saule, qui pleure son ombre amèrement
Rêve tant de clarté sur des îles lointaines
Bonne nuit, la Lune, ne fais pas trop de bruit !
Le sommeil est si court, comme un songe d’amant
Fais des rêves galants sur ton nuage-lit
Où demain te verra dormir profondément