Oh ! La nuit, toi que je redoute si fort *
Quand sur le lit avec mes souvenirs je sens mon corps mort *
Mort de ne plus réagir qu’à ses souvenirs *
Que c’est drôle qu’il soit inerte après tout ce qui a put l’envahir*
A ta seule vue ! Rappelles toi, je coulais comme une source*
De la quelle tu t’enivrais, et tromper ta soiffe comme après une course *
Tous mes sens se consumaient en voyant raidir l’objet de mon désir *
Celui là même pour le quel je devenais esclave sans vouloir en finir *
Mon esprit n’était habité que par l’attente du moment où tu me faisais tienne *
Le moment où tous se figent l’espace d’un instant sans que je me retienne*
La partie de ton corps qui reflétait toute ta virilité
J’essaye d’effleurer tout ce que tu as pus enflammer*
Me disant qu’il se pourrait que ça puissent fonctionner*
Mes doits frôlaient ton corps virtuel*
Ma bouche salivait d’un désir charnel *
Comment vivrai-je ? Maintenant sans éprouver cette frénésie *
Si après nous, toi, moi il ne restait que cette poésie*
Oh !! Sommeil, sommeil emportes moi loin de lui *
Des regrets, tourments de cette dure nuit.*
etait l’unique délice que je voulais déguster *
Quand sur le lit avec mes souvenirs je sens mon corps mort *
Mort de ne plus réagir qu’à ses souvenirs *
Que c’est drôle qu’il soit inerte après tout ce qui a put l’envahir*
A ta seule vue ! Rappelles toi, je coulais comme une source*
De la quelle tu t’enivrais, et tromper ta soiffe comme après une course *
Tous mes sens se consumaient en voyant raidir l’objet de mon désir *
Celui là même pour le quel je devenais esclave sans vouloir en finir *
Mon esprit n’était habité que par l’attente du moment où tu me faisais tienne *
Le moment où tous se figent l’espace d’un instant sans que je me retienne*
La partie de ton corps qui reflétait toute ta virilité
J’essaye d’effleurer tout ce que tu as pus enflammer*
Me disant qu’il se pourrait que ça puissent fonctionner*
Mes doits frôlaient ton corps virtuel*
Ma bouche salivait d’un désir charnel *
Comment vivrai-je ? Maintenant sans éprouver cette frénésie *
Si après nous, toi, moi il ne restait que cette poésie*
Oh !! Sommeil, sommeil emportes moi loin de lui *
Des regrets, tourments de cette dure nuit.*
etait l’unique délice que je voulais déguster *