bousselham
Nouveau poète
La nuit tombe sur mon chagrin,
Elle creuse la tombe de mon destin,
Je lève ma plume sans réfléchir,
Pour dessiner la lune avant de mourir,
Je vois la mort qui m’entoure,
Toute noire comme l’hirondelle,
Elle quitte la lumière de son jour,
Sans se servir de ses ailes,
La nuit tombe sur ma solitude,
Comme la brume des altitudes,
Elle brise et perce mon silence,
Pour dévoiler ma souffrance,
Hélas ! Je m’éloigne dans mes rêves,
En oubliant l’existence,
De ce corps où l’âme crève,
Malgré mon inconscience !
La nuit efface mes oubliettes,
En m’offrant sa noirceur,
Je chante le chant des poètes,
En dormant en douceur !
Elle creuse la tombe de mon destin,
Je lève ma plume sans réfléchir,
Pour dessiner la lune avant de mourir,
Je vois la mort qui m’entoure,
Toute noire comme l’hirondelle,
Elle quitte la lumière de son jour,
Sans se servir de ses ailes,
La nuit tombe sur ma solitude,
Comme la brume des altitudes,
Elle brise et perce mon silence,
Pour dévoiler ma souffrance,
Hélas ! Je m’éloigne dans mes rêves,
En oubliant l’existence,
De ce corps où l’âme crève,
Malgré mon inconscience !
La nuit efface mes oubliettes,
En m’offrant sa noirceur,
Je chante le chant des poètes,
En dormant en douceur !