lepetitdelice
Nouveau poète
Sur les infimes parcelles de mes joues humides
L’effrayante complainte de la nuit intrépide
Verse les affres effrayées de toute ma déraison
Sur mon cœur esseulé, une âme sans passion
Mon fantôme, de mes peurs ,avide se repait
Il serpente tout autour de mon âme fragile
Et comme un couvercle oppressant et bien scellé
Musèle plus fermement mon cœur ,ma voix est inutile
Le despotisme de l’amour geint, innocent
Sur mes piteux espoirs d’un amour sincère
Et souffle sur ma nuque tel un vent violent
Qui bientôt enlacera la détente d’un revolver
Les questions germent en moi comme une forêt sinistre
Et s’agitent aux rythmes frénétiques de mes oublis
Mon fantôme se régale de mes nuits tellement sinistres
Tel le vampire nommé naturellement chauve-souris…
Mes émotions ne brisent pas les barreaux gelés
Mon corps et ma tête font de moi un cœur incompris
Au-dessous des saules pleureurs et des peupliers.
Je suis là, lasse, solitaire, et je souffre de la nuit…
L’effrayante complainte de la nuit intrépide
Verse les affres effrayées de toute ma déraison
Sur mon cœur esseulé, une âme sans passion
Mon fantôme, de mes peurs ,avide se repait
Il serpente tout autour de mon âme fragile
Et comme un couvercle oppressant et bien scellé
Musèle plus fermement mon cœur ,ma voix est inutile
Le despotisme de l’amour geint, innocent
Sur mes piteux espoirs d’un amour sincère
Et souffle sur ma nuque tel un vent violent
Qui bientôt enlacera la détente d’un revolver
Les questions germent en moi comme une forêt sinistre
Et s’agitent aux rythmes frénétiques de mes oublis
Mon fantôme se régale de mes nuits tellement sinistres
Tel le vampire nommé naturellement chauve-souris…
Mes émotions ne brisent pas les barreaux gelés
Mon corps et ma tête font de moi un cœur incompris
Au-dessous des saules pleureurs et des peupliers.
Je suis là, lasse, solitaire, et je souffre de la nuit…