Dans les tourments de mes nuits,
Arrivant des brumes de l'Enfer,
Il a enchanté ma vie,
M'arrachant à la douleur sur cette terre.
Sa beauté n'avait d'égal que ma souffrance,
Je ne pouvais que l'admirer !
Son nom est une réelle espérance
Sans laquelle j'aurai abandonné
L'envie de vivre.
Grâce à lui j'ai connu
L'Amour. Je suis ivre.
Grâce à lui j'ai vécu.
Mais comme tous les mirages,
Il n'est pas éternel.
Et comme après chaque voyage,
Son souvenir semble irréel.
La mémoire d'un rêve
Est bien souvent éphémère.
Mais parfois on crève
De cet atroce goût amer
Que laisse dans nos yeux
Ce monde de bonheur.
Et cet homme merveilleux
Me fait désormais peur
Car dans la réalité
Il est mon oxygène
Mais il m'a quittée
Forcé par la haine.
Pourtant nos destins sont liés
Par une force étrange
Tu ne peux le nier !
Et rien ne change,
Même quand on se fait souffrir,
On ne peut s'oublier.
Tu finis toujours par revenir,
Et par pardonner.
On s'aime, c'est une évidence,
Même si tu l'ignores encore.
Cela a tellement d'importance
Que chaque partie de mon corps
T'attend. Encore combien de temps
Ces rêves me feront-ils aimer?
Est-ce dans longtemps
Que la nuit ne me fera plus pleurer?
Arrivant des brumes de l'Enfer,
Il a enchanté ma vie,
M'arrachant à la douleur sur cette terre.
Sa beauté n'avait d'égal que ma souffrance,
Je ne pouvais que l'admirer !
Son nom est une réelle espérance
Sans laquelle j'aurai abandonné
L'envie de vivre.
Grâce à lui j'ai connu
L'Amour. Je suis ivre.
Grâce à lui j'ai vécu.
Mais comme tous les mirages,
Il n'est pas éternel.
Et comme après chaque voyage,
Son souvenir semble irréel.
La mémoire d'un rêve
Est bien souvent éphémère.
Mais parfois on crève
De cet atroce goût amer
Que laisse dans nos yeux
Ce monde de bonheur.
Et cet homme merveilleux
Me fait désormais peur
Car dans la réalité
Il est mon oxygène
Mais il m'a quittée
Forcé par la haine.
Pourtant nos destins sont liés
Par une force étrange
Tu ne peux le nier !
Et rien ne change,
Même quand on se fait souffrir,
On ne peut s'oublier.
Tu finis toujours par revenir,
Et par pardonner.
On s'aime, c'est une évidence,
Même si tu l'ignores encore.
Cela a tellement d'importance
Que chaque partie de mon corps
T'attend. Encore combien de temps
Ces rêves me feront-ils aimer?
Est-ce dans longtemps
Que la nuit ne me fera plus pleurer?