La nuit est tombée, et moi je suis-la, toujours éveillé,
Chaque étoile brillante, la dévisageant,
Huch !! Aucun bruit, le silence a régné,
Et la lune, là-haut, sur son trône, s’est perchée…
Dans les ténèbres, les ombres se sont mélangées,
Se transformant en des formes maléfiques,
Les gens ont peur, ils ferment leur porte à clé,
Se protégeant de la fureur du mal, qui cherche ses victimes…
Tout est noir, comme dans un suaire, enveloppé,
Tout est mort, comme s’il n’y a pas eu de vie,
Devant les yeux qui ouvert, sont restées,
Devant ses paupières, qui n’avais jamais reconnu le jour de la nuit…
Le vent frappe aux portes, il est glacé, il est enragé,
Tous ses petits êtres, se serrant dans les bras de leurs parents, il les a terrorisés,
Et les lampes, accrochées sur la Terrace, entre les rues, dans les avenues,
S’éteigne peu à peu, perde leur flamme, perde leur lumière, battu par l’obscurité…
Et moi, je reste la, les yeux encore fixés sur les étoiles,
Perdu dans mes pensées, dans mon esprit,
Essayant de communiquer avec une personne hantant mon âme,
Presque sure qu’elle vit le même moment, qu’elle respire les même soupires,
Jusqu'à ce que, au loin, un faible éclairage, a l’horizon,
Déchire ce silence intense,
Redonnant vie, joie et paix,
A tous les habitants de chaque contrée,
Détruisant derrière elle, les malheurs et la tristesse qui, abattus, ont fondu,
Réclamant, avec un espoir, avec un sourire, qu’un nouveau jour, a honoré son début…
Chaque étoile brillante, la dévisageant,
Huch !! Aucun bruit, le silence a régné,
Et la lune, là-haut, sur son trône, s’est perchée…
Dans les ténèbres, les ombres se sont mélangées,
Se transformant en des formes maléfiques,
Les gens ont peur, ils ferment leur porte à clé,
Se protégeant de la fureur du mal, qui cherche ses victimes…
Tout est noir, comme dans un suaire, enveloppé,
Tout est mort, comme s’il n’y a pas eu de vie,
Devant les yeux qui ouvert, sont restées,
Devant ses paupières, qui n’avais jamais reconnu le jour de la nuit…
Le vent frappe aux portes, il est glacé, il est enragé,
Tous ses petits êtres, se serrant dans les bras de leurs parents, il les a terrorisés,
Et les lampes, accrochées sur la Terrace, entre les rues, dans les avenues,
S’éteigne peu à peu, perde leur flamme, perde leur lumière, battu par l’obscurité…
Et moi, je reste la, les yeux encore fixés sur les étoiles,
Perdu dans mes pensées, dans mon esprit,
Essayant de communiquer avec une personne hantant mon âme,
Presque sure qu’elle vit le même moment, qu’elle respire les même soupires,
Jusqu'à ce que, au loin, un faible éclairage, a l’horizon,
Déchire ce silence intense,
Redonnant vie, joie et paix,
A tous les habitants de chaque contrée,
Détruisant derrière elle, les malheurs et la tristesse qui, abattus, ont fondu,
Réclamant, avec un espoir, avec un sourire, qu’un nouveau jour, a honoré son début…
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