Libellule bleue
Poète libéré
La nuit bât son plein
L'océan rempli de grissaille
Pleure ses défunts
Comme nous pleurons nos morts
Il est opaque déchaîné d'écume
D'un blanc livide
Comme par ses grandes marées
Le sable est refoulée entre ses couleurs
Marrons et ses cormorans qui
Sont noirs ils sont la à bouffer
Des poissons comme des charognards
Sans vergogne tel serai l'humain
Dans sa méchanceté près à te rabaisser.
Le vent est la , il souffle avec aisance
Il est marin lui si il pouvait en balayer certains
Dans un monde incertain
se serait bien
Dissipée les chagrins dans des petits
Sac de lins cachée par les doux embruns
Dans cette voie lactée ou s' eparpillerai les mots
Durs de certains , pour en laisser
Avec légèreté un souffle des mots des plus purs.
Avec des vers non plus tournée à l'envers
Mais des mots amères
Laissant échapper la misère.
Accumuler par le mépris
Des gens qui nous salissent
Et pourtant la nuit
Continue de tomber
Comme un linceuil
pourtant si calme d'habitude
Comme son océan si plat
Mais la tout est contraire
Tout est sensation bizarre
Ou tout semble la touchée
elle est pas désarmé
Elle est force de la nature
elle est debout encore
Certe obscure mais bien vivante
Parmi vous aussi et
Demain encore elle se dissipera
son océan aura pas bouger
Pleurant son sort entre l'iode
Au goût salé elle laissera
Échapper la malveillance
Et la médisance des gens
Qui l'incrimine pour se donner
Des airs ainsi .
Pour elle sera peu être comme vous à écouter
Du vivaldi s' en retourner
A la vie, ses véritable amis
Et lire des vers comme ceux de son acteur "Sag"
Ou reflète l'allegresse des jours heureux.
L'océan rempli de grissaille
Pleure ses défunts
Comme nous pleurons nos morts
Il est opaque déchaîné d'écume
D'un blanc livide
Comme par ses grandes marées
Le sable est refoulée entre ses couleurs
Marrons et ses cormorans qui
Sont noirs ils sont la à bouffer
Des poissons comme des charognards
Sans vergogne tel serai l'humain
Dans sa méchanceté près à te rabaisser.
Le vent est la , il souffle avec aisance
Il est marin lui si il pouvait en balayer certains
Dans un monde incertain
se serait bien
Dissipée les chagrins dans des petits
Sac de lins cachée par les doux embruns
Dans cette voie lactée ou s' eparpillerai les mots
Durs de certains , pour en laisser
Avec légèreté un souffle des mots des plus purs.
Avec des vers non plus tournée à l'envers
Mais des mots amères
Laissant échapper la misère.
Accumuler par le mépris
Des gens qui nous salissent
Et pourtant la nuit
Continue de tomber
Comme un linceuil
pourtant si calme d'habitude
Comme son océan si plat
Mais la tout est contraire
Tout est sensation bizarre
Ou tout semble la touchée
elle est pas désarmé
Elle est force de la nature
elle est debout encore
Certe obscure mais bien vivante
Parmi vous aussi et
Demain encore elle se dissipera
son océan aura pas bouger
Pleurant son sort entre l'iode
Au goût salé elle laissera
Échapper la malveillance
Et la médisance des gens
Qui l'incrimine pour se donner
Des airs ainsi .
Pour elle sera peu être comme vous à écouter
Du vivaldi s' en retourner
A la vie, ses véritable amis
Et lire des vers comme ceux de son acteur "Sag"
Ou reflète l'allegresse des jours heureux.