LeCrieur
Nouveau poète
Mes pieds au début du drap vert fleurit au lumineux,
Les mains respirant l’air polenisé du rideau bleu,
Mes yeux scrutant au loin les arbres à atteindre,
Devant ce tableau que la nature venait de dépeindre,
Mon front à la brise séchant les larmes d’effort,
Continuait de pleurer tout le sel de mon corps,
Ce répit mérité au bout du sentier des illustres,
Ma surprise ici est ma force que rien ne frustre,
Et moi…
Encore debout n’osant plus bougé devant ce cadre,
Exposition unique de la création loin des vils ladres,
Il me faut encore franchir cet immense panel de ton,
Où rien ne s’arrête de frétiller au vent car nulle raison,
La nature a peint ce qui change à chaque seconde,
Une oeuvre unique de nuance de beauté féconde,
Qui nourrit mes yeux du nectar des sucres divin,
Film figé me déroulant sa vie sur la toile un matin,
Et moi…
Etant principal spectateur de cette scène que je joue,
Et cette prise que je veux accomplir plus que tout,
Au regard du firmament qui ne cesse de me sourire,
Je foule enfin cette pellicule qu’on vient de m’offrir,
Je vois tout, j’entends tout, je sens tout et j’aime,
Ce décors m’a prit et m’a expulsé de mes problèmes,
Je vis en lui comme son propre fils enfin de retour,
Aucun scénario, sauf celui de n’être ici qu’amour…
LeCrieur…
Les mains respirant l’air polenisé du rideau bleu,
Mes yeux scrutant au loin les arbres à atteindre,
Devant ce tableau que la nature venait de dépeindre,
Mon front à la brise séchant les larmes d’effort,
Continuait de pleurer tout le sel de mon corps,
Ce répit mérité au bout du sentier des illustres,
Ma surprise ici est ma force que rien ne frustre,
Et moi…
Encore debout n’osant plus bougé devant ce cadre,
Exposition unique de la création loin des vils ladres,
Il me faut encore franchir cet immense panel de ton,
Où rien ne s’arrête de frétiller au vent car nulle raison,
La nature a peint ce qui change à chaque seconde,
Une oeuvre unique de nuance de beauté féconde,
Qui nourrit mes yeux du nectar des sucres divin,
Film figé me déroulant sa vie sur la toile un matin,
Et moi…
Etant principal spectateur de cette scène que je joue,
Et cette prise que je veux accomplir plus que tout,
Au regard du firmament qui ne cesse de me sourire,
Je foule enfin cette pellicule qu’on vient de m’offrir,
Je vois tout, j’entends tout, je sens tout et j’aime,
Ce décors m’a prit et m’a expulsé de mes problèmes,
Je vis en lui comme son propre fils enfin de retour,
Aucun scénario, sauf celui de n’être ici qu’amour…
LeCrieur…