angel44
Maître Poète
Tu te dis que ça va aller, que tu vas t'en sortir. Tu te dit que ta vie n'est pas si mal, que les gens t'aiment. Mais même toi, tu n'arrive pas à te convaincre. Tu te dit finalement que ta souffrance intérieure est trop forte, qu'il faut trouver un moyen de la faire sortir. Tu vois ce compas. Tu hésites. Puis tu te dit que ce ne sera jamais pire que ce que tu vis actuellement.
Ça commence par un léger passage, qui ne laisse qu'une petite griffure. Mais la douleur intérieure augmente, alors il faut que la douleur physique augmente aussi. Tu appuie un peu plus, et quelques gouttes de sang apparaissent. Alors il te faut quelque chose de plus coupant. Et une fois que tu l'a trouvé c'est un rituel, un rituel de tous les soirs. Petit à petit ça devient comme une drogue. Ta douleur intérieure disparaît, mais elle emporte avec elle ton sourire, et ta joie de vivre. Un jour, tu te rends compte de ton état, alors tu veux arrêter. Tu te couches le soir sans t'être fait du mal, mais tu n'arrives pas à dormir. Tu ne te contrôle pas, tu te mets à transpirer. C'est comme une crise, une crise de mutilation.Tu sais que ta petite lame est cachée dans un endroit que tu connait, tu aimerais t'en servir. Tu essaye de te raisonner, mais pour une fois, c'est ton corps qui te domine. Tu te diriges contre ton grès vers ton instrument de torture, et tu recommences. Tu ne peux plus t'arrêter, c'est plus fort que toi, tu ne peux pas le contrôler.
Tu viens de tomber dans un tourbillon sans fin. Tu n'aurais jamais dû commencer, car maintenant, c'est cette petite lame qui te dirige.
Ça commence par un léger passage, qui ne laisse qu'une petite griffure. Mais la douleur intérieure augmente, alors il faut que la douleur physique augmente aussi. Tu appuie un peu plus, et quelques gouttes de sang apparaissent. Alors il te faut quelque chose de plus coupant. Et une fois que tu l'a trouvé c'est un rituel, un rituel de tous les soirs. Petit à petit ça devient comme une drogue. Ta douleur intérieure disparaît, mais elle emporte avec elle ton sourire, et ta joie de vivre. Un jour, tu te rends compte de ton état, alors tu veux arrêter. Tu te couches le soir sans t'être fait du mal, mais tu n'arrives pas à dormir. Tu ne te contrôle pas, tu te mets à transpirer. C'est comme une crise, une crise de mutilation.Tu sais que ta petite lame est cachée dans un endroit que tu connait, tu aimerais t'en servir. Tu essaye de te raisonner, mais pour une fois, c'est ton corps qui te domine. Tu te diriges contre ton grès vers ton instrument de torture, et tu recommences. Tu ne peux plus t'arrêter, c'est plus fort que toi, tu ne peux pas le contrôler.
Tu viens de tomber dans un tourbillon sans fin. Tu n'aurais jamais dû commencer, car maintenant, c'est cette petite lame qui te dirige.