mithrandir93
Nouveau poète
La mouette sereine virevolte dans les airs,
Parcourant la mer de ses ailes singulières,
Lorsqu’un bateau, monstre de fer,
S’échoue sur le sable d’une ville côtière.
Expulsant de sa coque un fluide noir amer.
Les poissons, pris par ce ravage, frétillent sur terre,
L’oiseau appâté plonge et de ses serres,
Attrape aisément les loups de mer,
Englués dans le pétrole comme dans la pierre.
Mais après quelques prises précaires,
L’animal se voit piégé dans le lac des enfers.
Agité, l’oiseau mazouté appelle ses frères,
Mais c’est seul que s’éteindra sa beauté éphémère…
Parcourant la mer de ses ailes singulières,
Lorsqu’un bateau, monstre de fer,
S’échoue sur le sable d’une ville côtière.
Expulsant de sa coque un fluide noir amer.
Les poissons, pris par ce ravage, frétillent sur terre,
L’oiseau appâté plonge et de ses serres,
Attrape aisément les loups de mer,
Englués dans le pétrole comme dans la pierre.
Mais après quelques prises précaires,
L’animal se voit piégé dans le lac des enfers.
Agité, l’oiseau mazouté appelle ses frères,
Mais c’est seul que s’éteindra sa beauté éphémère…