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Je suis debout au bord du gouffre
Qui,brusquement,sous mes pieds s'ouvre
Il a englouti mes aieux
Bien à mon nez et sous mes yeux
Il ajoute aujourd'hui une autre
Comme il afait avec la votre
Comme il afait auparavant
Avec mon père encore vivant...
On ne peut empecher la Mort d'emporter ceux que l'on aime.
Mais on doit dire qu'on les aime à ceux qu'un jour la mort emportera , nous laissant impuissant....et desesperés de ne pas les avoir mieux aimés.
cher Abdelaziz, un bien triste et beau poème, trés court mais ô combien émouvant et prenant. Beaucoup d'émotion en si peu de mots....un grand respect; Bon courage à toi.