anaiscousin
Nouveau poète
dans mon costume sombre,
parmi les morts sans nombre,
je marche sur mon ombre,
tout seul entre les tombes.
dans se vieu cimetiere,
mon âme suis derièrre,
plus lourde qu'une pierre,
elle sait son heure derniére.
je cherche le sentier,
l'allé gravillonnée,
ou l'oncreuse aligné,
mon lit d'eterniter.
et soudain je le vois,
ce trou noir il est la,
si profond devant moi,
il m'appele deja.
quelques planche de pin,
tapisser de satin,
pour seul unique ecrin,
vont clore mon chagrin.
ma fammile mes amis ,
sont sur place eu aussi,
ils ecoutent la pluie,
silencieux recueillis.
une couronne de fleurs,
arroser de douleur,
et enfin venue l'heure,
il est temps que je meure.
je me suis allongé,
dans ma boite feutré,
et mes yeux j'ai fermé,
sans un bruit j'ai pleurer
parmi les morts sans nombre,
je marche sur mon ombre,
tout seul entre les tombes.
dans se vieu cimetiere,
mon âme suis derièrre,
plus lourde qu'une pierre,
elle sait son heure derniére.
je cherche le sentier,
l'allé gravillonnée,
ou l'oncreuse aligné,
mon lit d'eterniter.
et soudain je le vois,
ce trou noir il est la,
si profond devant moi,
il m'appele deja.
quelques planche de pin,
tapisser de satin,
pour seul unique ecrin,
vont clore mon chagrin.
ma fammile mes amis ,
sont sur place eu aussi,
ils ecoutent la pluie,
silencieux recueillis.
une couronne de fleurs,
arroser de douleur,
et enfin venue l'heure,
il est temps que je meure.
je me suis allongé,
dans ma boite feutré,
et mes yeux j'ai fermé,
sans un bruit j'ai pleurer