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La mort

jenaleejtd

Nouveau poète
J’exhale l’odeur d’une nature amoindrie, Que les affronts de la guerre ont anéantie. Le paysage voit sa splendeur disparaître; Merci les rois, d’aspirer voir votre orgueil naître. Les soldats rampent durement face à la nuit Qui s’apparente sur un plan de dominance, Laissant répandre une lourde larme qui fuit, A l’émergement de leur cruelle échance. Le roi s’appitoie de sa fierté envolée, Disparue avec tous ces soldats estompés. Mais ce n’est que partie remise, au détriment Des naifs qui vont rivaliser vainement. La surbrillance de l’astre illumineux Qui se manifeste enfin à la belle aurore, Suscite la paix intérieur de ces fougueux, Qui ne se rendront jamais compte qu’ils sont morts.
 
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