sarah54
Nouveau poète
Un léger souffle glacé le long de mon cou
Je sens le frisson pénétrer mon corps de partout.
Je la regarde avec ses yeux de verre et son teint blême
La mort, de ses doigts de marbre vient me toucher
Et dans son étreinte je me vois déjà envoûtée.
Et je suis entraînée par le chaos que partout elle sème.
A chaque pas un peu plus elle m'enivre
Et je sombre peu à peu ne pouvant m'empêcher de la suivre
De ses griffes d'acier elle est en train de m'ôter toute vie
Et tout en me vidant de mon sang m'entraîne dans ce paradis :
Un cimetière plongé dans la nuit
Une tombe chaude et déjà fleurie.
Des roses blanches, rouges et noires
Le noir pour la tristesse et la souffrance
Le rouge pour la passion et l'espérance
Le blanc pour les illusions et l'innocence
Et sur ce tombeau un seul maître le désespoir.
Je sens le frisson pénétrer mon corps de partout.
Je la regarde avec ses yeux de verre et son teint blême
La mort, de ses doigts de marbre vient me toucher
Et dans son étreinte je me vois déjà envoûtée.
Et je suis entraînée par le chaos que partout elle sème.
A chaque pas un peu plus elle m'enivre
Et je sombre peu à peu ne pouvant m'empêcher de la suivre
De ses griffes d'acier elle est en train de m'ôter toute vie
Et tout en me vidant de mon sang m'entraîne dans ce paradis :
Un cimetière plongé dans la nuit
Une tombe chaude et déjà fleurie.
Des roses blanches, rouges et noires
Le noir pour la tristesse et la souffrance
Le rouge pour la passion et l'espérance
Le blanc pour les illusions et l'innocence
Et sur ce tombeau un seul maître le désespoir.