scrib87
Nouveau poète
En ce jour de deuil quel est mon effroi de te perdre mon ami de
Toujours, la pendule s’est arrêté pour toi ! Je ne peux m’empêcher
de te voir là vivant, les aiguilles du temps s’avançant pour te donner
Un dernier élan pour embrasser cette vie qui t’as beaucoup apportée.
Alors pourquoi te reprendrait elle c’est qu’elle t’a offert avec un aussi
Grand amour ?
Je te vois passer allongé dans ce méprisant cercueil, pourquoi te
Renfermer dans une cage de bois quand tu as connu autant de liberté.
Je suis triste, revenant à la réalité de ne pas te retrouver à la maison,
Faut bien me faire une raison, que ces gerbes de fleurs embaument
Ce dure moment et que ton âme s’élève dans le ciel, arrivé jusqu'à dieu.
Je me dis qu’elle retrouvera le goût de ce que fut pour toi l’amour,
Les plaisirs ici bas et qu’elle me balancera des clins d’œil furtif pour
Me rappeler à ton bon souvenir, je me dirai alors que je n’ai pas à m’en
Faire ; ma peine s’en ira de te savoir en paix. Ainsi fait le deuil, je poursuivrai
Pour toi nos passions communes, nos convictions, j’aiderai les tiens à ne
Plus te pleurer mais à honorer ce bel homme que tu étais, pour t’aimer encore
Davantage. Voilà point de funèbre oraison juste les chants des enfants dans
la cour de l’école, ces oiseaux annonçant mélodieusement ton départ, même
Les larmes de tes proches sont autant d’émotions pour te dire adieu !
mais on ne te laissera pas dans l’oubli de cette existence, tu restes chère dans
nos cœurs meurtris par les souffrances conjuguées de la vie, tout ce que je vis
De beau de bon je le partage avec toi car tu n’es pas de trop quand il s’agit d’aimer !
Nous partagerons bien plus encore. Quand je m’en irai à mon tour je te ferai ce signe
Que nous faisons à un ami pour te dire attends, j’arrive car le temps n’a pas effacé notre amitié.
Nos âmes seront en paix juste un paradis comme copieuses compagnes rien que pour
Nous deux et à nous toutes les convoitises les plus affriolantes ; est il permis de rêver
Même après la mort ? Je m’octroie ce droit car je ne veux point d’un asile comme dernière
Demeure mais un havre de paix ou il fait bon de vivre ou plutôt mourir non ?
Toujours, la pendule s’est arrêté pour toi ! Je ne peux m’empêcher
de te voir là vivant, les aiguilles du temps s’avançant pour te donner
Un dernier élan pour embrasser cette vie qui t’as beaucoup apportée.
Alors pourquoi te reprendrait elle c’est qu’elle t’a offert avec un aussi
Grand amour ?
Je te vois passer allongé dans ce méprisant cercueil, pourquoi te
Renfermer dans une cage de bois quand tu as connu autant de liberté.
Je suis triste, revenant à la réalité de ne pas te retrouver à la maison,
Faut bien me faire une raison, que ces gerbes de fleurs embaument
Ce dure moment et que ton âme s’élève dans le ciel, arrivé jusqu'à dieu.
Je me dis qu’elle retrouvera le goût de ce que fut pour toi l’amour,
Les plaisirs ici bas et qu’elle me balancera des clins d’œil furtif pour
Me rappeler à ton bon souvenir, je me dirai alors que je n’ai pas à m’en
Faire ; ma peine s’en ira de te savoir en paix. Ainsi fait le deuil, je poursuivrai
Pour toi nos passions communes, nos convictions, j’aiderai les tiens à ne
Plus te pleurer mais à honorer ce bel homme que tu étais, pour t’aimer encore
Davantage. Voilà point de funèbre oraison juste les chants des enfants dans
la cour de l’école, ces oiseaux annonçant mélodieusement ton départ, même
Les larmes de tes proches sont autant d’émotions pour te dire adieu !
mais on ne te laissera pas dans l’oubli de cette existence, tu restes chère dans
nos cœurs meurtris par les souffrances conjuguées de la vie, tout ce que je vis
De beau de bon je le partage avec toi car tu n’es pas de trop quand il s’agit d’aimer !
Nous partagerons bien plus encore. Quand je m’en irai à mon tour je te ferai ce signe
Que nous faisons à un ami pour te dire attends, j’arrive car le temps n’a pas effacé notre amitié.
Nos âmes seront en paix juste un paradis comme copieuses compagnes rien que pour
Nous deux et à nous toutes les convoitises les plus affriolantes ; est il permis de rêver
Même après la mort ? Je m’octroie ce droit car je ne veux point d’un asile comme dernière
Demeure mais un havre de paix ou il fait bon de vivre ou plutôt mourir non ?