apidany
Poète libéré
La mort du soldat,( L'embuscade)
J’ai choisi ce métier, car je veux être fier ;
Je sers ma parie, il n’est besoin de fers.
Qu’importe la dureté, du combat, du terrain ;
Avec mes compagnons, on a tissé des liens.
L’autorité pour nous n’est qu’une façon d’atteindre,
Le but fixé par elle, je ne dois pas me plaindre.
Compagnons de combat, vous savez quelle étreinte,
La mort en embuscade, on connaît son empreinte.
Déjà l’on a vécu des heures bien pénibles ;
Quand quelques ennemis nous prennent pour cibles.
Combat quand tu nous tiens, il n’existe que toi !
Quand soudainement touché, je m’étale parterre ;
Combat quand tu es là, on n’entend plus que toi !
Ce sol poussiéreux, et les balles fendant l’air ;
J’ai l’impression d’entendre les anges de l’enfer.
Je suis cloué au sol, la face contre terre.
Patrie ! Chante pour moi cet air de Marseille,
Chante juste pour moi, qu’il me tienne en éveil.
O ! Mon souffle dernier, monte sur ces arpèges, rejoins le sol de France ;
Que mon âme touchée ne soit pas dans l’errance.
Te serrer dans mes bras est mon plus cher désir,
O ! Mère, comme j’aimerais, avant que de partir.
Je rejoins désormais les ombres de la route,
Les soldats, qui comme moi, sont tombés sur la route.
J’ai choisi ce métier, car je veux être fier ;
Je sers ma parie, il n’est besoin de fers.
Qu’importe la dureté, du combat, du terrain ;
Avec mes compagnons, on a tissé des liens.
L’autorité pour nous n’est qu’une façon d’atteindre,
Le but fixé par elle, je ne dois pas me plaindre.
Compagnons de combat, vous savez quelle étreinte,
La mort en embuscade, on connaît son empreinte.
Déjà l’on a vécu des heures bien pénibles ;
Quand quelques ennemis nous prennent pour cibles.
Combat quand tu nous tiens, il n’existe que toi !
Quand soudainement touché, je m’étale parterre ;
Combat quand tu es là, on n’entend plus que toi !
Ce sol poussiéreux, et les balles fendant l’air ;
J’ai l’impression d’entendre les anges de l’enfer.
Je suis cloué au sol, la face contre terre.
Patrie ! Chante pour moi cet air de Marseille,
Chante juste pour moi, qu’il me tienne en éveil.
O ! Mon souffle dernier, monte sur ces arpèges, rejoins le sol de France ;
Que mon âme touchée ne soit pas dans l’errance.
Te serrer dans mes bras est mon plus cher désir,
O ! Mère, comme j’aimerais, avant que de partir.
Je rejoins désormais les ombres de la route,
Les soldats, qui comme moi, sont tombés sur la route.