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LA MORT DE LA JUSTICE

adamovitch

Nouveau poète
J’ai écouté un jour sur l’un de nos écrans,
Un de ces hommes de balance,
S’écrié que tous les hommes devant la loi, sont de même rang
Donc admis aux mêmes sentences,
S’ils commettaient les mêmes crimes,
J’ai vue la justice à ce juste instant comme sublime
Et la bénie comme un saint son front audacieux
Puisqu’elle ne portait rien de vicieux.
Mais un autre jour, j’ai entendus dans une information
Un de ces apôtres de nouvelles
Affirmé que nos maitres, en frauduleuse situation
Etaient béatifier par des décrets de merveilles.
Ces propos me rongés longuement la cervelle,
J’ai vue l’équité à ce juste instant comme une fable
Et la maudit pour ces bassesses envers nos maitres honorables,
Et m’écrié : « pourquoi donc ces maudits décrets sentinelles ? »
Ainsi à maintes reprises je fis défiler dans mon interne
Cette phrase : « tout les hommes sont égaux devant la loi
Qu’importe leurs personnalités, leurs titres, leurs vues externes,
Leurs situation, leurs cultures, leurs races, leurs foi….. »
Et me demandé si j’eu bien saisit la langue de Molière,
A cet instant si pouvoir m’était donné pour ramener à la vie
J’aurai sans tarder réveiller cet homme devenu litière,
Afin qu’il m’éclaircit cette ironie.
Puis quand je pense que cette ironie fabuleuse
Est le porte flambeau de la balance de l’équité,
Je suis glacé d’effroi pour ces miséreux séquestrés
Derrière les barreaux et dont on se fait des idées hideuses.
Aussi, j’avais entendu des lèvres d’un être
Dénoncer que nos marrâtes, en figure de traitre
Avaient comme punition des asiles
De luxes ou de somptueux lieux d’exiles.
Et souvent quand même étaient vues comme bourreau,
Payaient de fortes rançons pour fuir les barreaux,
Ou parfois arrosaient de pots de vin
Nos hommes de loi, pour s’acquitter leurs fins.
Hélas ! J’ai vu de riches gens
S’accaparés les biens de pauvres gens,
Sans voire la justice se plaindre.
Hélas !j’ai vu aussi des meurtres
Sans que les coupables ne soient punis
Pour leurs actes moralement démunis.
Et j’ai vu encore des hommes de droit
Grossièrement abusés de nos lois,
Envers les pauvres, les sans voix
En empruntant des chemins à l’apparence étroits.
Dommage, de nos jours qu’il ne reste que la façade de la justice
Dans la mesure où on ne voit que son nom, c’est un fait réaliste
Et au sen propre du terme la justice est morte,
Quant à sa façade, elle n’ouvre qu’aux riches ses portes.
 
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