iboujo
Maître Poète
Comme femme frileuse,vois comme elle se protège,
Dans son chale cotonneux de nuages blancs,
Le soleil fait briller sa fourrure de neige,
Sur le bleu profond du ciel d'un beau printemps.
Flanant sur les sentiers,au coeur des hauts alpages,
Nous la voyons qui trone en reine des vallées,
Et pour mieux l'honorer,l'églantine sauvage,
Pousse avant ses rameaux et veut la couronner.
Oh! montagne sereine,qelle profonde paix
Tu poses dans les coeurs venus pour t'admirer,
Nos chagrins se dissipent en tes brumes dorées.
Je pars heureuse d'oublier quelque temps,
L'agitation stérile de la multitude,
Ecrasée par la vie et par la servitude
Dans son chale cotonneux de nuages blancs,
Le soleil fait briller sa fourrure de neige,
Sur le bleu profond du ciel d'un beau printemps.
Flanant sur les sentiers,au coeur des hauts alpages,
Nous la voyons qui trone en reine des vallées,
Et pour mieux l'honorer,l'églantine sauvage,
Pousse avant ses rameaux et veut la couronner.
Oh! montagne sereine,qelle profonde paix
Tu poses dans les coeurs venus pour t'admirer,
Nos chagrins se dissipent en tes brumes dorées.
Je pars heureuse d'oublier quelque temps,
L'agitation stérile de la multitude,
Ecrasée par la vie et par la servitude