baudelaire30
Nouveau poète
Mon regard se pose sur ton visage endormie .
Le vent d'automne souffle tes épis .
Ton corps est d'un blanc nacré .
Tu es si belle ma beauté avec ton corsage dégrafé.
Au loin j'entends les hommes battent le blé.
Ce blé couleur or il ne reste plus que le chaume.
Le soleil rentre bientôt en son zénith c'est l'heure de déjeuné qui va sonné.
A perte de vu on aperçoit les dômes.
La saison est belle la moisson est à foison.
Ton labeur tu l'aimes avec passion .
Tes jambes douces sont éraflé par les blessures de vie.
Il n'y a pas de morte saison pour toi.
Tu partiras pour ta chaumière à la nuit.
YVES LE JARDINIER
Le vent d'automne souffle tes épis .
Ton corps est d'un blanc nacré .
Tu es si belle ma beauté avec ton corsage dégrafé.
Au loin j'entends les hommes battent le blé.
Ce blé couleur or il ne reste plus que le chaume.
Le soleil rentre bientôt en son zénith c'est l'heure de déjeuné qui va sonné.
A perte de vu on aperçoit les dômes.
La saison est belle la moisson est à foison.
Ton labeur tu l'aimes avec passion .
Tes jambes douces sont éraflé par les blessures de vie.
Il n'y a pas de morte saison pour toi.
Tu partiras pour ta chaumière à la nuit.
YVES LE JARDINIER