lilasys
Maître Poète
La moisson des nouveaux jours
Il fallait bien suivre la route sans glisser dans le fossé
Sur ce bitume qui engloutit les pas et les pauvres espoirs
Il fallait bien une main tendue, une lueur, la lame d'une épée
Pour combattre les maux tatoués sur les cernes du regard
Il fallait tant de petites choses, un orage ou une fine pluie
Sur ce visage sans plus de larmes, inondés de faux silences
Il fallait raccommoder ces lambeaux de chair ternis de grain de suie
Écarter les nuages du soleil, admirer le ciel et ses belles nuances
Il fallait que ces bouts de mains puissent creuser le coeur
Extraire les épines d'une couronne esclave aux coulées de fièvre
Il fallait brosser cette sale poussière qui dessèche le bord de ces lèvres
Faire saigner cette toile sans nom à en faire crever la peur
Il fallait quelques pétales de roses pour ces rats d’égout
Dessiner la plus belle image qui vient de ces petits chœurs
Il fallait fermer les yeux dans la forêt du méchant loup
Censurer les crocs voraces qui dévorent chaque jour le bonheur
Il fallait que ce satané Diable croise enfin ce dit Bon Dieu
Noyer ces enfants du paradis au fond du trou du lavabo
Il fallait que la vigne perde pied crucifiée sur son pieu
A travers le cristal y lire la putréfaction d'un poison dans l'eau
Il fallait enfin mourir pour reconnaître la puissance de la vie
Vomir tout ce désordre qui circule dans les veines et au fond de soi
Il fallait pénétrer ces ténèbres , les gifler d'un pacte de l'envie
Lire les lignes creusées du destin et doucement les calfeutrer de soie
Il fallait .........................................................S'aimer enfin
LILASYS.
Il fallait bien suivre la route sans glisser dans le fossé
Sur ce bitume qui engloutit les pas et les pauvres espoirs
Il fallait bien une main tendue, une lueur, la lame d'une épée
Pour combattre les maux tatoués sur les cernes du regard
Il fallait tant de petites choses, un orage ou une fine pluie
Sur ce visage sans plus de larmes, inondés de faux silences
Il fallait raccommoder ces lambeaux de chair ternis de grain de suie
Écarter les nuages du soleil, admirer le ciel et ses belles nuances
Il fallait que ces bouts de mains puissent creuser le coeur
Extraire les épines d'une couronne esclave aux coulées de fièvre
Il fallait brosser cette sale poussière qui dessèche le bord de ces lèvres
Faire saigner cette toile sans nom à en faire crever la peur
Il fallait quelques pétales de roses pour ces rats d’égout
Dessiner la plus belle image qui vient de ces petits chœurs
Il fallait fermer les yeux dans la forêt du méchant loup
Censurer les crocs voraces qui dévorent chaque jour le bonheur
Il fallait que ce satané Diable croise enfin ce dit Bon Dieu
Noyer ces enfants du paradis au fond du trou du lavabo
Il fallait que la vigne perde pied crucifiée sur son pieu
A travers le cristal y lire la putréfaction d'un poison dans l'eau
Il fallait enfin mourir pour reconnaître la puissance de la vie
Vomir tout ce désordre qui circule dans les veines et au fond de soi
Il fallait pénétrer ces ténèbres , les gifler d'un pacte de l'envie
Lire les lignes creusées du destin et doucement les calfeutrer de soie
Il fallait .........................................................S'aimer enfin
LILASYS.