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La moisson des nouveaux jours

lilasys

Maître Poète
La moisson des nouveaux jours

Il fallait bien suivre la route sans glisser dans le fossé
Sur ce bitume qui engloutit les pas et les pauvres espoirs
Il fallait bien une main tendue, une lueur, la lame d'une épée
Pour combattre les maux tatoués sur les cernes du regard

Il fallait tant de petites choses, un orage ou une fine pluie
Sur ce visage sans plus de larmes, inondés de faux silences
Il fallait raccommoder ces lambeaux de chair ternis de grain de suie
Écarter les nuages du soleil, admirer le ciel et ses belles nuances

Il fallait que ces bouts de mains puissent creuser le coeur
Extraire les épines d'une couronne esclave aux coulées de fièvre
Il fallait brosser cette sale poussière qui dessèche le bord de ces lèvres
Faire saigner cette toile sans nom à en faire crever la peur

Il fallait quelques pétales de roses pour ces rats d’égout
Dessiner la plus belle image qui vient de ces petits chœurs
Il fallait fermer les yeux dans la forêt du méchant loup
Censurer les crocs voraces qui dévorent chaque jour le bonheur

Il fallait que ce satané Diable croise enfin ce dit Bon Dieu
Noyer ces enfants du paradis au fond du trou du lavabo
Il fallait que la vigne perde pied crucifiée sur son pieu
A travers le cristal y lire la putréfaction d'un poison dans l'eau

Il fallait enfin mourir pour reconnaître la puissance de la vie
Vomir tout ce désordre qui circule dans les veines et au fond de soi
Il fallait pénétrer ces ténèbres , les gifler d'un pacte de l'envie
Lire les lignes creusées du destin et doucement les calfeutrer de soie

Il fallait .........................................................S'aimer enfin

LILASYS.
 
C'est l'épouvante des mauvais jours des dégénérés sans archives d'âmes..

bisou Lola
Raymond
 
Il fallait qu’enfin, ici, je te retrouve
Eclairer l’ensemble de mes soirées
Il fallait que l’espoir je le trouve
Sans pastiche où je puisse te vénérer.

Il me fallait rabattre mon humour
Regretter toujours ton absence
Il me fallait des mots ignorer nos amours
Manque qui pour moi n’avait aucun sens.

Il me fallait encore mélanger nos mots
De tristesse en joie, enlever tes maux,
Mais il me faut de toi de plus amples nouvelles
Combattre ensemble pour des idées plus belles.
 
Et tu as pris le temps pour faire ce qu'il fallait faire.
..bon retour lolitita..
Ton texte est un condensé décortiqué sue tu soumets au lecteur;...je t'ai comprise!.
Très beau texte ..


tu m'as quand même fait peur!
bisous jojo
 
La moisson des nouveaux jours

Il fallait bien suivre la route sans glisser dans le fossé
Sur ce bitume qui engloutit les pas et les pauvres espoirs
Il fallait bien une main tendue, une lueur, la lame d'une épée
Pour combattre les maux tatoués sur les cernes du regard

Il fallait tant de petites choses, un orage ou une fine pluie
Sur ce visage sans plus de larmes, inondés de faux silences
Il fallait raccommoder ces lambeaux de chair ternis de grain de suie
Écarter les nuages du soleil, admirer le ciel et ses belles nuances

Il fallait que ces bouts de mains puissent creuser le coeur
Extraire les épines d'une couronne esclave aux coulées de fièvre
Il fallait brosser cette sale poussière qui dessèche le bord de ces lèvres
Faire saigner cette toile sans nom à en faire crever la peur

Il fallait quelques pétales de roses pour ces rats d’égout
Dessiner la plus belle image qui vient de ces petits chœurs
Il fallait fermer les yeux dans la forêt du méchant loup
Censurer les crocs voraces qui dévorent chaque jour le bonheur

Il fallait que ce satané Diable croise enfin ce dit Bon Dieu
Noyer ces enfants du paradis au fond du trou du lavabo
Il fallait que la vigne perde pied crucifiée sur son pieu
A travers le cristal y lire la putréfaction d'un poison dans l'eau

Il fallait enfin mourir pour reconnaître la puissance de la vie
Vomir tout ce désordre qui circule dans les veines et au fond de soi
Il fallait pénétrer ces ténèbres , les gifler d'un pacte de l'envie
Lire les lignes creusées du destin et doucement les calfeutrer de soie

Il fallait .........................................................S'aimer enfin

LILASYS.
Il allait lire une telle poésie d'un trait, pour goûter à sa saveur d’élixir, pour enfin s'arrêter un moment voir tout ce qui forme la vie, et en prendre conscience... j'ai beaucoup aimé, bon retour l'amie.
 
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