lumieresdhorizon
Nouveau poète
La misère.
La misère c’est le mime de mille morts
Dans des dédales déments de délabrement
Aux ruelles de rancœur, aux râles retors,
Aux spectres sombres souffrant silencieusement.
C’est un fût fêlé en fer où frémit un feu
Happé au hasard d’humains hideux en haillons
Aux gerçures gelées, en guenilles de gueux,
Aux noces nostalgiques de noirs noblaillons.
C’est le frisson de froid, de faim et de folie
Qui secoue le sommeil sifflant des solitaires
Au titanesque trépas de terreur transie,
Dédiant aux damnés démons leur destin délétère.
La misère, c’est la mouise le mal et la mort,
Le silence dans la souffrance et la solitude,
Le cauchemar confiné dans le cœur et le corps,
Un cercueil de cendres, une cynique certitude.
Hélène
La misère c’est le mime de mille morts
Dans des dédales déments de délabrement
Aux ruelles de rancœur, aux râles retors,
Aux spectres sombres souffrant silencieusement.
C’est un fût fêlé en fer où frémit un feu
Happé au hasard d’humains hideux en haillons
Aux gerçures gelées, en guenilles de gueux,
Aux noces nostalgiques de noirs noblaillons.
C’est le frisson de froid, de faim et de folie
Qui secoue le sommeil sifflant des solitaires
Au titanesque trépas de terreur transie,
Dédiant aux damnés démons leur destin délétère.
La misère, c’est la mouise le mal et la mort,
Le silence dans la souffrance et la solitude,
Le cauchemar confiné dans le cœur et le corps,
Un cercueil de cendres, une cynique certitude.
Hélène