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La M'hiba (1) voir le sens en bas de page

Casbadji

Nouveau poète
17 La mhiba (1)

1 Nous avons jeûné le mois de Ramadhan, et l’Aïd arrive
2 Heureux celui qui l’a respecté en faisant carême
3 Piété, prière avec psalmodie des versets
4 Du saint Coran, quelles paroles parfaites !
5 Mon mariage approche, et n’est plus lointain
6 Et mon généreux fiancé a ouvert son porte-monnaie
7 Il arrive, ramenant avec lui, la « mhiba », tout gai et heureux
8 Derrière sa maman chérie, qu’il a placée devant
9 Une paire de boucles d’oreilles, qui n’est pas de ferraille
10 Et un caftan en soie, avec sa ceinture
11 Il m’a dit je m’impatiente, et mon impatience est terrible
12 Et il m’attend avec le feu de son amour
13 Puis, il m’a rajouté : si Allah le veut, il y aura davantage
14 Quand je serai son épouse, vivant auprès de lui.



Merzak OUABED
Alger, 2004


Genre « bokala » ou texte poétique propre à la gente féminin, et en particulier les nubiles qui y voyaient des présages quant à leur avenir sur le double plan sentimental, et social.
Ecrit en vers rimé en arabe, puis traduit au français par l’auteur

1 : la mhiba est un cadeau, qu’est tenu d’offrir le futur époux à sa fiancée, à chaque fête religieuse se produisant entre les fiançailles, et le mariage.
 
La coutume écrite et décrite de mains de maître....
..à toi...jD...
 
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