iboujo
Maître Poète
Tant de poètes en ont parlé,
Qu'il n'y a plus rien à raconter,
Pourtant je veux à ma manière ,
Vous dire combien elle m'est chère.
Celle que je préfère c'est la mer du Nord,
Ses vents ,ses marées sont de vrais trésors,
Des vagues écrasées sur le sable pailleté,
Au de là des bouchots , faut les rattraper.
Le jour qui se lève sur la gréve , dynamise,
L 'angélus sonne au clocher de l'église,
La mer toute en fête, l' horizon lointain,
Jette des reflets d'or au soleil du matin.
Dans les plis onduleux sous le vent qui passe,
Des fleurs d'argent semées dans l'espace,
L'écume s'élève, éclabousse, disparait,
Est -ce là un songe, ou une réalité ?
Pendant les heures de farniente,
Laissez -vous bercer par la mer immense,
Qui n'est point adepte à la mélancolie,
Et peut par sa brise ôter les soucis .
Le calme des dunes dans le soir d'été,
Plonge la promeneuse dans un havre de paix,
Elle est tel , un phare sur le marin attardé,
Aux bras de sa côte brillent des feux de festivités.
Ici, tout est calme,, la mer assoupit,
Il est tard, il me faut dormir,
Et si je restais jusqu'au petit matin
L'océan me réveillerait de ses embruns..
Qu'il n'y a plus rien à raconter,
Pourtant je veux à ma manière ,
Vous dire combien elle m'est chère.
Celle que je préfère c'est la mer du Nord,
Ses vents ,ses marées sont de vrais trésors,
Des vagues écrasées sur le sable pailleté,
Au de là des bouchots , faut les rattraper.
Le jour qui se lève sur la gréve , dynamise,
L 'angélus sonne au clocher de l'église,
La mer toute en fête, l' horizon lointain,
Jette des reflets d'or au soleil du matin.
Dans les plis onduleux sous le vent qui passe,
Des fleurs d'argent semées dans l'espace,
L'écume s'élève, éclabousse, disparait,
Est -ce là un songe, ou une réalité ?
Pendant les heures de farniente,
Laissez -vous bercer par la mer immense,
Qui n'est point adepte à la mélancolie,
Et peut par sa brise ôter les soucis .
Le calme des dunes dans le soir d'été,
Plonge la promeneuse dans un havre de paix,
Elle est tel , un phare sur le marin attardé,
Aux bras de sa côte brillent des feux de festivités.
Ici, tout est calme,, la mer assoupit,
Il est tard, il me faut dormir,
Et si je restais jusqu'au petit matin
L'océan me réveillerait de ses embruns..
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