chitaresque
Nouveau poète
Il étais une fois quand je me promenais le long de la plage
Les feuilles des palmiers se balançaient comme les ailes des oiseaux
Tant de feuilles aussi étant tombées sur la terre perdirent leur âme volant
Dit que la mer les tua
Je descendit alors rencontrer la plage, voir des coquilles vides, des sandals,
et des crabes morts entrés sur la terre ferme si loin
Dit que la mer les abusa
Je trempai les doigts de mes pieds près de vagues
Si douces que je ne fus pas blessée
Même si de loin la mer était débordante
Je lui demandai quel était son bonheur
Elle dit qu’elle renaquît vièrge.
Les feuilles des palmiers se balançaient comme les ailes des oiseaux
Tant de feuilles aussi étant tombées sur la terre perdirent leur âme volant
Dit que la mer les tua
Je descendit alors rencontrer la plage, voir des coquilles vides, des sandals,
et des crabes morts entrés sur la terre ferme si loin
Dit que la mer les abusa
Je trempai les doigts de mes pieds près de vagues
Si douces que je ne fus pas blessée
Même si de loin la mer était débordante
Je lui demandai quel était son bonheur
Elle dit qu’elle renaquît vièrge.