iboujo
Maître Poète
Celui qui entre dans la Maison du Poéte
Ne sait pas que les meubles ont pouvoir sur lui
Chaque noeud du bois renferme davantage
De cris d'oiseaux que tout le coeur de la forêt
Et quand une lampe pose son cou de femme
A la tombée du jour contre un angle vernis
Se délivrent soudain mille peuples d'abeilles
Une odeur de pain frais des cerisiers fleuris
Car tel est le bonheur de cette solitude
Une caresse simple toute plate de la main
Pour redonner au noir des meubles taciturnes
La légéreté d'un arbre qui naît dans le matin.......
Ne sait pas que les meubles ont pouvoir sur lui
Chaque noeud du bois renferme davantage
De cris d'oiseaux que tout le coeur de la forêt
Et quand une lampe pose son cou de femme
A la tombée du jour contre un angle vernis
Se délivrent soudain mille peuples d'abeilles
Une odeur de pain frais des cerisiers fleuris
Car tel est le bonheur de cette solitude
Une caresse simple toute plate de la main
Pour redonner au noir des meubles taciturnes
La légéreté d'un arbre qui naît dans le matin.......