tieram
Maître Poète
La magie à Noël!
Quand s’annonce Noël sous sa douce couleur
Blanche de ce manteau recouvrant la colline,
La mémoire traçant ces guirlandes en fleur
Du sapin scintillant où s’imprègne en valeur
Le partage à ce vœu comme en belle comptine.
J’ai gommé ces écrits et dans ce noir de chine,
Quand sur la page blanche écoute un persifleur
Quelques mots revenant de la muse latine,
J’ai noyé sous l’instant de son heure divine
Quand s’annonce Noël sous sa douce couleur.
Ces paroles jamais n’oublieront l’oiseleur
Caché sous l’oreiller sa plume dissémine
Invitant sous la lune un vers ensorceleur
Lors soupesant la neige exultant la pâleur
Blanche de ce manteau recouvrant la colline.
Décoiffant de cet art dans une humeur gamine,
Que n’ai-je souvenance à mon âme au bonheur !
S’émerveille à la fête, inconstance mesquine,
Quand s’aiguise un esprit enivré que taquine
La mémoire traçant ces guirlandes en fleur.
Au-delà de la flamme en ce conte lancine,
La chimère invisible affaiblit la rancœur,
Déliant de fils d’or la brise zéphyrine
Où vibrant sous l’éclat l’épine cristalline
Du sapin scintillant où s’imprègne en valeur
À l’emprise soudaine à son sens enjôleur,
Ô ! Berceuse éveillant la musique câline
Qui se plaindra du rythme au son du doux siffleur !
Les enfants entendront l’air de ce beau parleur
Le partage à ce vœu comme en belle comptine.
Lors chacun retiendra la magie opaline
Le firmament brillant d’étoiles ; la lueur
Aussi bien dans le ciel que sur terre ; Veilleur
N’oubliez pas le sage à son habit fascine
Quand s’annonce Noël sous sa douce couleur…
Quand s’annonce Noël sous sa douce couleur
Blanche de ce manteau recouvrant la colline,
La mémoire traçant ces guirlandes en fleur
Du sapin scintillant où s’imprègne en valeur
Le partage à ce vœu comme en belle comptine.
J’ai gommé ces écrits et dans ce noir de chine,
Quand sur la page blanche écoute un persifleur
Quelques mots revenant de la muse latine,
J’ai noyé sous l’instant de son heure divine
Quand s’annonce Noël sous sa douce couleur.
Ces paroles jamais n’oublieront l’oiseleur
Caché sous l’oreiller sa plume dissémine
Invitant sous la lune un vers ensorceleur
Lors soupesant la neige exultant la pâleur
Blanche de ce manteau recouvrant la colline.
Décoiffant de cet art dans une humeur gamine,
Que n’ai-je souvenance à mon âme au bonheur !
S’émerveille à la fête, inconstance mesquine,
Quand s’aiguise un esprit enivré que taquine
La mémoire traçant ces guirlandes en fleur.
Au-delà de la flamme en ce conte lancine,
La chimère invisible affaiblit la rancœur,
Déliant de fils d’or la brise zéphyrine
Où vibrant sous l’éclat l’épine cristalline
Du sapin scintillant où s’imprègne en valeur
À l’emprise soudaine à son sens enjôleur,
Ô ! Berceuse éveillant la musique câline
Qui se plaindra du rythme au son du doux siffleur !
Les enfants entendront l’air de ce beau parleur
Le partage à ce vœu comme en belle comptine.
Lors chacun retiendra la magie opaline
Le firmament brillant d’étoiles ; la lueur
Aussi bien dans le ciel que sur terre ; Veilleur
N’oubliez pas le sage à son habit fascine
Quand s’annonce Noël sous sa douce couleur…