Pierrotlalune
Nouveau poète
Je m'arrête, j'écoute et je n'entends rien
Je veux dire par rien, l'âme des choses pures.
Le silence de la nature a la douceur de l'eau
Qui coule sans tapis rouge, sans se vanter d'être là.
Du vent dans les arbres qui disent l'été
De l'oiseau nouveau-né qui valse entre les rives
Je contemple cette nature ensoleillée
Avec des yeux qui, avec le temps, voit l'invisible.
Plénitude d'une forêt grande à perte de vue
Sensations des remous qui font bouger les branches perdues
Je reste là sur la grêve, un pied dans l'eau et l'autre sur le sable
Attendant accroupi, un son nouveau, un mouvement inhabituel.
Après-midi d'été ou la chaleur plafonne le ciel de mille brillants
Brunante du soir ou les étoiles éclairent mon poème
Sur une feuille, je grifonne au gré de mes états d'âme
Pour ne rien perdre du moment présent qui ne reviendra pas.
Les yeux rivés vers le lointain spectacle de verdure
Je m'arrête à nouveau et pense à toi, t'imaginant quelque part
À partir de cette petite enveloppe que tu m'avais envoyé
Contenant une mèche de cheveu, celle que tu avais, pour moi, coupé.
Je veux dire par rien, l'âme des choses pures.
Le silence de la nature a la douceur de l'eau
Qui coule sans tapis rouge, sans se vanter d'être là.
Du vent dans les arbres qui disent l'été
De l'oiseau nouveau-né qui valse entre les rives
Je contemple cette nature ensoleillée
Avec des yeux qui, avec le temps, voit l'invisible.
Plénitude d'une forêt grande à perte de vue
Sensations des remous qui font bouger les branches perdues
Je reste là sur la grêve, un pied dans l'eau et l'autre sur le sable
Attendant accroupi, un son nouveau, un mouvement inhabituel.
Après-midi d'été ou la chaleur plafonne le ciel de mille brillants
Brunante du soir ou les étoiles éclairent mon poème
Sur une feuille, je grifonne au gré de mes états d'âme
Pour ne rien perdre du moment présent qui ne reviendra pas.
Les yeux rivés vers le lointain spectacle de verdure
Je m'arrête à nouveau et pense à toi, t'imaginant quelque part
À partir de cette petite enveloppe que tu m'avais envoyé
Contenant une mèche de cheveu, celle que tu avais, pour moi, coupé.