tieram
Maître Poète

La lune d'un mystère
Le souffle de la nuit garde tout son mystère
Lorsque la lune meurt aux rais d’une clarté.
Le souffle de la nuit garde tout son mystère.
Sous le ciel, on écoute une voix solitaire
Quand le matin dévoile un vent de liberté
Chacun rêve sous Nyx d’un monde planétaire
Enivrant de douceur la joie en caractère.
L’océan qui caresse un songe orienté
Choisit l’âme endormie au silence ouaté
On devine dès lors une ombre terre-à-terre
Que caresse l’autan vers un cœur éhonté
Sous l’éther embrumé par une voie austère
Lorsque la lune meurt aux rais d’une clarté.
Maria-Dolores