mailly
Nouveau poète
Tes yeux si noir aussi noirs que la mort
Ton regard si froid tel un macabre
Tu déambulais comme un être inerte
T’as cru résister? Tu as eu tord
Maintenant t'es qu'un être blafard
Tes mots ont un gout infect
Le chemin traversant la forêt
Qui jamais ne revis
Restais a jamais dans le passé
Tu viens sans cesse te promenais
Sans espoir de voir venir ici
Une âme égarée
Tu continue ton chemin sans voir
Ce qui t’entoure, pas la peine
En remémorant tes souvenirs
Ne distinguant plus le clair du noir
Comme attaché a des chaines
Tu te laisse mourir
Bientôt on ne distinguera plus tes yeux
Ils onront plus rien a regarder
Alors ils se fermeront sur ton chagrin
En se jour où il pleut
Tes jambes refuseront d’avancer
Tu entendras rire et tu plongeras dans un sommeil sans fin
Ton regard si froid tel un macabre
Tu déambulais comme un être inerte
T’as cru résister? Tu as eu tord
Maintenant t'es qu'un être blafard
Tes mots ont un gout infect
Le chemin traversant la forêt
Qui jamais ne revis
Restais a jamais dans le passé
Tu viens sans cesse te promenais
Sans espoir de voir venir ici
Une âme égarée
Tu continue ton chemin sans voir
Ce qui t’entoure, pas la peine
En remémorant tes souvenirs
Ne distinguant plus le clair du noir
Comme attaché a des chaines
Tu te laisse mourir
Bientôt on ne distinguera plus tes yeux
Ils onront plus rien a regarder
Alors ils se fermeront sur ton chagrin
En se jour où il pleut
Tes jambes refuseront d’avancer
Tu entendras rire et tu plongeras dans un sommeil sans fin