Brissenden
Nouveau poète
Pardonnez cet avis, s'il suscite votre effroi,
Lucide Monde, s'inclinant face à science, tel un roi,
Je te comprends, mais tu me laisses « quoi »...
Ses yeux bouleversent mes repères, ce en quoi,
Les autres, êtres sans passion, aux cœurs étroits,
Qu'on nomme, hommes de raisons, eux, croient.
Pas de limite terrestre quand je la vois,
Sur un nuage, liqueur d'amour, on boit.
Ô douce force, ils ne te connaissaient pas,
Newton, Einstein quand ils pensèrent leurs lois
Ne purent la soumettre à ton émoi.
Foutaises! leurs règles ne s'imposent pas à moi
La pesanteur n'existe que dans nos froids.
Gravité = Temps qui me sépare de toi.
Lucide Monde, s'inclinant face à science, tel un roi,
Je te comprends, mais tu me laisses « quoi »...
Ses yeux bouleversent mes repères, ce en quoi,
Les autres, êtres sans passion, aux cœurs étroits,
Qu'on nomme, hommes de raisons, eux, croient.
Pas de limite terrestre quand je la vois,
Sur un nuage, liqueur d'amour, on boit.
Ô douce force, ils ne te connaissaient pas,
Newton, Einstein quand ils pensèrent leurs lois
Ne purent la soumettre à ton émoi.
Foutaises! leurs règles ne s'imposent pas à moi
La pesanteur n'existe que dans nos froids.
Gravité = Temps qui me sépare de toi.