janu
Maître Poète
« Longtemps gardé pour moi ce secret bien caché
Si loin l’un de l’autre jusqu’où veux- tu aller ?
Est-ce un jeu animal pour que coulent mes larmes
Tu n’imagines pas que j’ai de bonnes armes !
J’ai trop réalisé combien tu pouvais être
Toujours dans les nuages et à des kilomètres
Tu affligeais mon cœur, qui pour toi seul battait
Dans tout notre passé quand tu disais m’aimer
Tous ces soirs au coucher quand j’espérais de toi
Tout autre chose que ton « bonsoir ! » désinvolte
Et ces réveils affreux quand tu t’empares de moi
Quand pour ton seul plaisir sur moi tu virevolte
Tu dis qu’il n’y a pas un ailleurs où tu vas
Mais le nombre de fois où tu ne rentre pas
Avant des heures indues, avec pour toute excuse
Que c’est pour le travail ; que ton patron abuse
In vino veritas : l’alcool parle pour toi
Et je dois supporter ton odeur de putois
Je me suis détachée, c’était trop de souffrance
Un ami rencontré m’a donné l’espérance
Il a des problèmes mais ne s’en plaint jamais
Il ne demandait rien ! je voulais me venger…
Quand nous nous retrouvons le plaisir est total
Je ne t’enlève rien : celà était fatal ! »
Jan
Je ne dirai pas qui, je ne dirai pas quand
D’une amie sportive j’ai reçu confidences
Ce qu’elle en a écrit est comme une évidence
Après bien des années et malgré deux enfants …
Si loin l’un de l’autre jusqu’où veux- tu aller ?
Est-ce un jeu animal pour que coulent mes larmes
Tu n’imagines pas que j’ai de bonnes armes !
J’ai trop réalisé combien tu pouvais être
Toujours dans les nuages et à des kilomètres
Tu affligeais mon cœur, qui pour toi seul battait
Dans tout notre passé quand tu disais m’aimer
Tous ces soirs au coucher quand j’espérais de toi
Tout autre chose que ton « bonsoir ! » désinvolte
Et ces réveils affreux quand tu t’empares de moi
Quand pour ton seul plaisir sur moi tu virevolte
Tu dis qu’il n’y a pas un ailleurs où tu vas
Mais le nombre de fois où tu ne rentre pas
Avant des heures indues, avec pour toute excuse
Que c’est pour le travail ; que ton patron abuse
In vino veritas : l’alcool parle pour toi
Et je dois supporter ton odeur de putois
Je me suis détachée, c’était trop de souffrance
Un ami rencontré m’a donné l’espérance
Il a des problèmes mais ne s’en plaint jamais
Il ne demandait rien ! je voulais me venger…
Quand nous nous retrouvons le plaisir est total
Je ne t’enlève rien : celà était fatal ! »
Jan
Je ne dirai pas qui, je ne dirai pas quand
D’une amie sportive j’ai reçu confidences
Ce qu’elle en a écrit est comme une évidence
Après bien des années et malgré deux enfants …