salamandre
Nouveau poète
Des ruisseaux de larmes , prémisces d'océans furieux,
Coulent et se déversent dans un calice impur,
Celui que tient brandi le démon malicieux,
Qu'il deguste en riant, et d'un air bien trop sur,
Déclame, et se réjouit de voir lamentable,
L'humanité consumée, rageuse et bouffie,
Qui par sa haine attise un foyer détestable,
Oeil pour Oeil, Dent pour dent, tout cela est ici.
Lorsque nous refusons de croire que c'est en l'autre,
Que se trouve notre ami, Que reside notre bien,
Quand rancoeur et folie, poisons qui sont les notres,
Rongent le coeur tel une vieille peau de chagrin.
Dans la negation de l'être, de l'amour, du respect,
Les plantes mangeuses de chair, sauvages vont germer,
Et dans les yeux des méres, les larmes, aux aguets,
N'attendent que la haine, pour de nouveau couler.
Coulent et se déversent dans un calice impur,
Celui que tient brandi le démon malicieux,
Qu'il deguste en riant, et d'un air bien trop sur,
Déclame, et se réjouit de voir lamentable,
L'humanité consumée, rageuse et bouffie,
Qui par sa haine attise un foyer détestable,
Oeil pour Oeil, Dent pour dent, tout cela est ici.
Lorsque nous refusons de croire que c'est en l'autre,
Que se trouve notre ami, Que reside notre bien,
Quand rancoeur et folie, poisons qui sont les notres,
Rongent le coeur tel une vieille peau de chagrin.
Dans la negation de l'être, de l'amour, du respect,
Les plantes mangeuses de chair, sauvages vont germer,
Et dans les yeux des méres, les larmes, aux aguets,
N'attendent que la haine, pour de nouveau couler.