lethycia
Nouveau poète
Elle avait des papiers au parfum du silence,
Qu’elle aimait quelques fois transformer en été,
Elle inscrivait sa peine et ses rêves d’enfance,
Tous les secrets qu’elle a décorés de beauté.
Comme un hymne oublié vibrant au crépuscule,
Comme une confidence assortie aux accords
De ses milles tableaux à la flamme crédule,
Son mystère enfoui résonnait dans son corps.
Elle y joignait l’espoir d’avoir une réponse,
Mais jamais elle ne vit galoper vers son toit
Une rose perdue émergeant de la ronce
(L’homme qui parcourait son courrier sans émoi :
Il buvait ses billets sans jamais les comprendre,
Ne cherchant même pas à y voir une fleur,
Il lisait simplement, sans pouvoir y entendre
La moindre mélodie émanant de son cœur).
C’était juste un baiser, déposé sur sa lèvre.
La reconnaîtrait-il, la vérité du mot,
Celui qu’elle écrivait quand elle avait la fièvre,
Celui qu’elle laissait transparaître en son sceau?
Qu’elle aimait quelques fois transformer en été,
Elle inscrivait sa peine et ses rêves d’enfance,
Tous les secrets qu’elle a décorés de beauté.
Comme un hymne oublié vibrant au crépuscule,
Comme une confidence assortie aux accords
De ses milles tableaux à la flamme crédule,
Son mystère enfoui résonnait dans son corps.
Elle y joignait l’espoir d’avoir une réponse,
Mais jamais elle ne vit galoper vers son toit
Une rose perdue émergeant de la ronce
(L’homme qui parcourait son courrier sans émoi :
Il buvait ses billets sans jamais les comprendre,
Ne cherchant même pas à y voir une fleur,
Il lisait simplement, sans pouvoir y entendre
La moindre mélodie émanant de son cœur).
C’était juste un baiser, déposé sur sa lèvre.
La reconnaîtrait-il, la vérité du mot,
Celui qu’elle écrivait quand elle avait la fièvre,
Celui qu’elle laissait transparaître en son sceau?