koold
Maître Poète
Sur le visage voilé de cette nuit désinvolte
La noirceur d’un feutre à l’encre cynique
Qui vient crache, apostrophe et virevolte
Sur le corps nue de cette femme mélancolique
les traces laissées, marques obscures indélébiles
S’implante jusque dans sa moelle osseuse
La pauvre lune s’efface peu à peu immobile
Face à tant de haine sous sa coupe malheureuse
S’invite l’astre sans pitié, n’épargnant rien
Il se glisse sous la nappe qu’il soulève
Jetant la nuit par terre dans le néant des jours sans fin
Il se dresse regardant par terre la jupe froissée d’éve
La noirceur d’un feutre à l’encre cynique
Qui vient crache, apostrophe et virevolte
Sur le corps nue de cette femme mélancolique
les traces laissées, marques obscures indélébiles
S’implante jusque dans sa moelle osseuse
La pauvre lune s’efface peu à peu immobile
Face à tant de haine sous sa coupe malheureuse
S’invite l’astre sans pitié, n’épargnant rien
Il se glisse sous la nappe qu’il soulève
Jetant la nuit par terre dans le néant des jours sans fin
Il se dresse regardant par terre la jupe froissée d’éve