knomles
Nouveau poète
Cette maladie ravageant tous ces instants,
Ce mal ancré ronge inexorablement,
Cette rivale sournoise et imprévisible,
Avec ses traits hideux, façe blafarde, madame la jalousie.
Tel un ver dans la pomme du bonheur,
Toi jalousie, tu nous ronge le coeur,
Comme une tigresse qui nous envahie,
Obsedée par une étrange envie.
Notre âme n'accepte guère la concurrence,
Ce qui m'attire, je le défends,
Ce sang mauvais jaillit de mes veines,
Apprauvissant mon coeur de cette haine.
Tu es une vipère rongeant notre esprit,
Tu nous poursuit, tu nous traque sans répit,
Comme une braise brûlante,
Qui vient se nourrir de veangeance.
Tu te nourris de nos sentiments,
Depuis la nuit des temps,
Tu nous travaille au corps torturant les pensées,
Perdant la raison, jalousie obstinée.
Entre doute et soupcon,
J'ai des frissons,
Si je t'oublies, tu m'oublies,
Toi jalousie, sort de ma vie.
KMB
Ce mal ancré ronge inexorablement,
Cette rivale sournoise et imprévisible,
Avec ses traits hideux, façe blafarde, madame la jalousie.
Tel un ver dans la pomme du bonheur,
Toi jalousie, tu nous ronge le coeur,
Comme une tigresse qui nous envahie,
Obsedée par une étrange envie.
Notre âme n'accepte guère la concurrence,
Ce qui m'attire, je le défends,
Ce sang mauvais jaillit de mes veines,
Apprauvissant mon coeur de cette haine.
Tu es une vipère rongeant notre esprit,
Tu nous poursuit, tu nous traque sans répit,
Comme une braise brûlante,
Qui vient se nourrir de veangeance.
Tu te nourris de nos sentiments,
Depuis la nuit des temps,
Tu nous travaille au corps torturant les pensées,
Perdant la raison, jalousie obstinée.
Entre doute et soupcon,
J'ai des frissons,
Si je t'oublies, tu m'oublies,
Toi jalousie, sort de ma vie.
KMB