La jalousie à ta fenêtre.
D'après La jalousie est une tempête de lilasys
Bien qu'étant loin de toi, ton vent tiède de ton Toulouse,
Me réveille encore entre les bras de son beau canal, j'ai le blouse,
Les jours ont passé si vite, frôlant la surface de mes vertèbres,
J'ai ouvert mes oreilles ou ta fleur me retrace ton atmosphère.
Tous les pans de mon voyage apportaient ton parfum, ton absence,
Cherchant ta lumière, pour entrevoir la teinte de ton existence,
De moi, tu m'as enchainé au temps de vouloir imiter tes franges,
Couleur de tes larmes sans copeau, retirer tes maux d'archanges.
Je ne fléchis plus sous les notions qui font que je nage,
Que mes mimiques et ma chaleur retirent tous tes chantages,
Mes songes devenaient familiers pour un soleil de trêve,
Tous les hayons pareils s'insérèrent, ce que je lis me crève.
Ce store dévoyé d'Andalousie s'avisa à mettre des balises,
Répit contre la morosité je suis et pour l'honneur, je te bise,
Tes mots me font te renverser toute entière,
L'orage enfin s'adoucit, sereine sera enfin ta terre
Voilà les traces de ma ronde,
Ce volet veut te voir plus joyeuse,
Pour coudre des vers plus hauts,
Il est ta veine plus soyeuse.
Que tu écris en ondoyant tes mots.
D'après La jalousie est une tempête de lilasys
Bien qu'étant loin de toi, ton vent tiède de ton Toulouse,
Me réveille encore entre les bras de son beau canal, j'ai le blouse,
Les jours ont passé si vite, frôlant la surface de mes vertèbres,
J'ai ouvert mes oreilles ou ta fleur me retrace ton atmosphère.
Tous les pans de mon voyage apportaient ton parfum, ton absence,
Cherchant ta lumière, pour entrevoir la teinte de ton existence,
De moi, tu m'as enchainé au temps de vouloir imiter tes franges,
Couleur de tes larmes sans copeau, retirer tes maux d'archanges.
Je ne fléchis plus sous les notions qui font que je nage,
Que mes mimiques et ma chaleur retirent tous tes chantages,
Mes songes devenaient familiers pour un soleil de trêve,
Tous les hayons pareils s'insérèrent, ce que je lis me crève.
Ce store dévoyé d'Andalousie s'avisa à mettre des balises,
Répit contre la morosité je suis et pour l'honneur, je te bise,
Tes mots me font te renverser toute entière,
L'orage enfin s'adoucit, sereine sera enfin ta terre
Voilà les traces de ma ronde,
Ce volet veut te voir plus joyeuse,
Pour coudre des vers plus hauts,
Il est ta veine plus soyeuse.
Que tu écris en ondoyant tes mots.

