Calme, vous ne connaissez donc pas ce mot ?
Calme, quand je le dis pourquoi résonne-t-il si faux ?
On dit que sans colère il n’y a pas d’amour.
Mais pourquoi la haine, ici, règne toujours ?
Je regarde, en tant que spectateur,
Et doucement, la haine m’empoisonne et je me meurs,
Je suis la, ne pouvant rien faire,
Etant enchaîné par des mots qui sont des chaînes de fer.
Je regarde et verse, peu à peu, des larmes,
Car, peu à peu, mon âme se fane,
Cette douleur est ce qui circule dans mes veines,
Apportant le malheur, je crée autour de moi la haine.
Avec lassitude, je sème le conflit,
Voyant les gens perdre la vie,
Cet enfer personnel, je l’ai créé,
Et dire, qu’au départ, il était censé m’aider.
Mais mes yeux perdent leur vivacité,
Et les éclats de mon être se sont envolés,
Bien triste et minable fut mon existence,
Créant le malheur, la souffrance et pourrissant les consciences.
Ainsi, je me meurs car ce poison ultime,
Qu’est la haine à ma mort m’intime,
Et ainsi, quand je quitte ce monde,
Et ainsi, je comprends aujourd’hui vos ondes.
Je pars vers le dernier voyage,
Il est sans retour et pourtant avec plaisir je m’y engage,
Maintenant que je quitte mon humanité,
Sacher qu’aujourd’hui, je le sais.
Si vous pensez qu’avec moi,
Les guerres vont s’évaporer !
Alors, vous dis-je, vous pouvez rêver.
Car c’est dans la nature de l’homme,
Que se secret m’immole,
Une vie sans guerre, quelle idée !
Car ici c’est l’enfer, priez !
Ce que vous avez fait de cet univers,
N’est qu’un gouffre où la terre,
Est de sang infiltré,
Et j’espère donc que vous trouverez votre moitié.
Car la mort étant beau voyage,
Seul, il ne convint pas de changer de paysage.
Calme, quand je le dis pourquoi résonne-t-il si faux ?
On dit que sans colère il n’y a pas d’amour.
Mais pourquoi la haine, ici, règne toujours ?
Je regarde, en tant que spectateur,
Et doucement, la haine m’empoisonne et je me meurs,
Je suis la, ne pouvant rien faire,
Etant enchaîné par des mots qui sont des chaînes de fer.
Je regarde et verse, peu à peu, des larmes,
Car, peu à peu, mon âme se fane,
Cette douleur est ce qui circule dans mes veines,
Apportant le malheur, je crée autour de moi la haine.
Avec lassitude, je sème le conflit,
Voyant les gens perdre la vie,
Cet enfer personnel, je l’ai créé,
Et dire, qu’au départ, il était censé m’aider.
Mais mes yeux perdent leur vivacité,
Et les éclats de mon être se sont envolés,
Bien triste et minable fut mon existence,
Créant le malheur, la souffrance et pourrissant les consciences.
Ainsi, je me meurs car ce poison ultime,
Qu’est la haine à ma mort m’intime,
Et ainsi, quand je quitte ce monde,
Et ainsi, je comprends aujourd’hui vos ondes.
Je pars vers le dernier voyage,
Il est sans retour et pourtant avec plaisir je m’y engage,
Maintenant que je quitte mon humanité,
Sacher qu’aujourd’hui, je le sais.
Si vous pensez qu’avec moi,
Les guerres vont s’évaporer !
Alors, vous dis-je, vous pouvez rêver.
Car c’est dans la nature de l’homme,
Que se secret m’immole,
Une vie sans guerre, quelle idée !
Car ici c’est l’enfer, priez !
Ce que vous avez fait de cet univers,
N’est qu’un gouffre où la terre,
Est de sang infiltré,
Et j’espère donc que vous trouverez votre moitié.
Car la mort étant beau voyage,
Seul, il ne convint pas de changer de paysage.