mamadiine
Nouveau poète
La jeunesse m’a offert la pureté, la vie m’a donné ma famille,
Mais toi en une journée tu m’a tout repris,
Ma dignité y est passée, tu m’as brulé à vie de cette saleté,
Chéri j’aurais voulue t’offrir ce cadeaux,
Je t’avoue aujourd’hui c’est un fardeau,
Ma balance montre toujours lourd,
Ce poids restera à vie,
J’aimerais tellement te dire ce que je ressens, mon cœur,
La haine même après 9 ans,
22 aout la création de mes deux visages,
La forme obscure de la colère sommeil en moi,
Pardonne-moi de te faire ressentir chaque jour ce mépris,
Chaque matin le même cauchemar,
Je le promets je serais forte, ma raison est de vivre coûte que coûte,
Jamais il n’enlèvera cette lueur qui brille encore,
Je crois en tout tant que je peux m’y raccrocher,
Si je dis ça va aller c’est que tout est surmontable,
Mais venant de l’être humain tout est imaginable,
Ma force je la garde pour me battre c’est ma plus grande fierté,
Rien est grave m’a – t-ont dit un jour,
Seul tes bras chéri sont mon réconfort,
J’ai cette envie tout les jours de dire merde,
Changer les choses ne me rendras que malheureuse,
Je lutte de mon plein grés jusqu’à épuisement,
Tout sa pour dire à la vie que je suis moi quoi qu’il advienne,
Peut-être irais-je au paradis,
Du moment que l’on m’a volé, donner est ma philosophie,
Un tas d’ordures et de connerie,
Jusque dans ta tombe je viendrais te hanter,
J’ai promis d’avoir cette force un jour, juste entre nous deux,
Pas besoin de photos, ma mémoire suffit,
Elle ne flanchera pas je te l’assure,
Pas d’amour pour toi ni de haine,
J’suis triste de ton immense connerie,
Ma voie tremblote ton nom je crache dessus,
Seulement tu vois mon élu le porte si bien,
Car l’amour sa tu ne m’as pas pris,
Déçu de ne pas avoir réussis ?
L’indélicatesse de tes gestes, me font mal encore aujourd’hui,
Je sais que les liens du sang ne sont pas les plus forts,
Construit ton châteaux, construit ta vie,
J’attends ce jour ou je viendrais te hanter,
Je viendrais te hanter, te hanter, te hanter,
Sa je peux te l’assurer,
Malgré les années ce qui est gravé ne s’efface pas,
Ma colère ne fait que sortir,
Cette bête ignoble qui me ronge, car dedans je suis taché,
Règlement de compte il y aura,
Juste entre toi et moi ne l’oublie pas,
Jusque dans ta tombe je viendrais,
Un 22 août dans un avenir lointain, je serais sombre et obscure,
Comme tu m’as rendus…
Amandine Lapp
Ce n’est qu’une larme, un reste du passé,
Qui entaille mes pensées,
Laisse moi l’oublié, laisse moi l’effacer,
J’aimerais tellement te dire que je n’ai plus peur,
Mais ses mots sonnent faux.
Jena Lee