fleurnoiredusoixantesix
Maître Poète
le mistral comme un animal
rompant et roule sur la mer
qui roule au sud de l'Espagne
les cailloux brillent dans la rivière
sans eau chantent les tziganes
aux cris joyeux des cigales
le rêve qui ne se réalise point meure
tombe dans l'oublie du coeur
des yeux amoureux
cherchent l'espoir
dans la conquête de la gloire
poésie,littérature ou septième art!
je fais que passer
me voilà assis
sur le transat de la maison
la tempête du vent déferlante
fait rage en rythme inquiète
change tous les beaux horizons!
au port les touristes au visage déçu
prennent le risque de vérifier
leurs bateaux bougent suivants la vue
sont toujours en vie......
les enfants jouent autour du puits
éteint depuis une décennie
quelques mamies insouciantes
de leur balcon leurs sourient
ricaneuses pour peu de vent
nous avant ,la nature vit libère
nous avons travaillé
les vignes,le blé dans les champs
les ménagères désespèrent
de l'annulation du marché
dieu envoie la grêle, les vents
les pluies et le déluge
ça nous dérange ,lui s'amuse
c'est son oeuvre, c'est sa muse
voilà revenue à mon grand rêve
d'êtres qui seront les bienvenus
il faut que je me convertisse
à une autre vie qui grise,hérisse
mes idées de vautours
vagabonder sur les routes
comme d'anciens troubadours
humecter mes lèvres d'hôtes
et vivre très hot!
dans le nouveau air non corrompu
qui balaie ,déguise et fracasse
tous mes maux présents
et la pensée qui me tracasse
emportée par les sables qui mouvent!
sous le ciel et son firmament.
rompant et roule sur la mer
qui roule au sud de l'Espagne
les cailloux brillent dans la rivière
sans eau chantent les tziganes
aux cris joyeux des cigales
le rêve qui ne se réalise point meure
tombe dans l'oublie du coeur
des yeux amoureux
cherchent l'espoir
dans la conquête de la gloire
poésie,littérature ou septième art!
je fais que passer
me voilà assis
sur le transat de la maison
la tempête du vent déferlante
fait rage en rythme inquiète
change tous les beaux horizons!
au port les touristes au visage déçu
prennent le risque de vérifier
leurs bateaux bougent suivants la vue
sont toujours en vie......
les enfants jouent autour du puits
éteint depuis une décennie
quelques mamies insouciantes
de leur balcon leurs sourient
ricaneuses pour peu de vent
nous avant ,la nature vit libère
nous avons travaillé
les vignes,le blé dans les champs
les ménagères désespèrent
de l'annulation du marché
dieu envoie la grêle, les vents
les pluies et le déluge
ça nous dérange ,lui s'amuse
c'est son oeuvre, c'est sa muse
voilà revenue à mon grand rêve
d'êtres qui seront les bienvenus
il faut que je me convertisse
à une autre vie qui grise,hérisse
mes idées de vautours
vagabonder sur les routes
comme d'anciens troubadours
humecter mes lèvres d'hôtes
et vivre très hot!
dans le nouveau air non corrompu
qui balaie ,déguise et fracasse
tous mes maux présents
et la pensée qui me tracasse
emportée par les sables qui mouvent!
sous le ciel et son firmament.
Dernière édition: