ANDRE83
Nouveau poète
Pardonez-moi si ce texte est méchant, n'en croyez pas un mot, Si je suis acide et grinçant, ça ne dure jamais bien longtemps
LA GIFLE ...
Si je vous ai touchée chère madame
C’est sûrement par inadvertance
Dans le moment chaud d’une danse
Et non par attirance
Quelques boissons alcoolisées m’auraient-elles poussé à le faire ?
Pour que dans un moment de faiblesse
Je suis allé jusqu’à toucher vos fesses
Alors que pour vous, rien de moi ne se dresse
Si je vous accordais une caresse
Ce serait avant tout par contrainte ou par politesse
Ou simplement par gentillesse
Faudrait pour que, par amour, je vous agresse
Vous défaire avant tout de votre pesante graisse
Qui fait des plis fâcheux
Sur votre bedaine et granule vos fesses
Il vous faudrait aussi effacer toutes ces rides
Qui vous vieillissent et vous brident
Donnant à vos lèvres comme un rictus de haine
Qui glace le sang dans mes veines
Pas un seul de mes regards
Ne pourrait se perdre à votre adresse
Et moins encore un geste
Qui n’existe du reste
Que dans votre imagination perverse
Plutôt vous fuir comme la peste
Ou m’amputer du sexe
Que de vous faire la fête
Votre accusation non fondée me blesse
Permettez que pour vous je fasse dire une messe
Pour calmer vos envies inassouvies de caresses
Qu’aucune âme normalement faite
Malgré une très longue diète
Jamais ne vous adresse
Pour que dans un moment de faiblesse
Je suis allé jusqu’à toucher vos fesses
Alors que pour vous, rien de moi ne se dresse
Si je vous accordais une caresse
Ce serait avant tout par contrainte ou par politesse
Ou simplement par gentillesse
Faudrait pour que, par amour, je vous agresse
Vous défaire avant tout de votre pesante graisse
Qui fait des plis fâcheux
Sur votre bedaine et granule vos fesses
Il vous faudrait aussi effacer toutes ces rides
Qui vous vieillissent et vous brident
Donnant à vos lèvres comme un rictus de haine
Qui glace le sang dans mes veines
Pas un seul de mes regards
Ne pourrait se perdre à votre adresse
Et moins encore un geste
Qui n’existe du reste
Que dans votre imagination perverse
Plutôt vous fuir comme la peste
Ou m’amputer du sexe
Que de vous faire la fête
Votre accusation non fondée me blesse
Permettez que pour vous je fasse dire une messe
Pour calmer vos envies inassouvies de caresses
Qu’aucune âme normalement faite
Malgré une très longue diète
Jamais ne vous adresse