Cette dame ne flâne jamais, Qu'elle marche dans la neige ou par temps ensoleillé, Elle ne peut pas trop s'attarder, Chère amies,reste donc un peu, Et frôle moi doucement les bras, Pour que je puisse encore une fois, Te regarder vivre Ô frêle damnée Car il ne te reste plus que quelques journées Encore a perdurer, élégante danseuse, Que tu es belle petite chanceuse ! Mes yeux essaye de te suivre dans ta course délurée, Et je ne cesse d'admirer tes pattes ensorcelées !