Eléâzar
Maître Poète
La force de Dieu est qu’Il est
Et qu’il était dès l’origine
Sans médaille sur son gilet
Qu’il n’avait pas, on l’imagine
Il nous a créés comme Lui
Avec un cœur une cervelle
Et quand son front s’éclaire et luit
Il naît une étoile nouvelle
Son homélie est vous croyez
Que je serai un jour visible
Pour vous éviter de broyer
Un magma noir indivisible
Qui vous empêche d’avancer
Planté là devant votre ventre
En espérant vous fiancer
Pour que vous agréiez qu’il entre
Mais quelque part je vous surveille
Et ne cherchez pas à me voir
Qui ai souci de la merveille
Que vous êtes c’est mon devoir
Il est un père autoritaire
Exigeant et doux tout autant
Et si l’on veut le faire taire
Il fait souffler son vent d’autan
Et déclenche éclairs et tonnerre
En rappelant qu’Il est vivant
Façonné par l’imaginaire
Né chez le premier arrivant
Certains croient qu’Il craint notre monde
Alors qu’Il en et l’inventeur
Et si notre terre s’émonde
Il n’en est pas le détenteur
Nos errements insupportables
L’accablent Il doit réfléchir
Aux mots à dire à nos portables
Allo surtout ne pas fléchir
Ses oreilles balaient les sons
Paroles cris rires murmures
Les symphonies et les chansons
Des jeunes et des âmes mûres
Mais il aime communiquer
Avec un Fils pris dans le doute
Angoissé prêt à paniquer
Et Il ôte ce qu’il redoute
Quelqu’un vit un long doigt de main
Un jour au bout d’un trait de foudre
Qui brûla les yeux de l’humain
Dégageant une odeur de poudre
C’était le soir le lendemain
L’homme aveuglé dit comment coudre
Le pantalon de ce Romain
Qui a du grain de blé à moudre
Dieu tonna parle-lui latin
En surfant bien sur sa même onde
Et si ton cœur je crois l’atteint
Tu seras le roi de son monde
Dieu montre ainsi avec son doigt
Ce qu’il faut que l’être humain fasse
Pour se tenir bien droit il doit
Même ébloui se voir en face
Suprême est l’être commandeur
Obéi par tout ce qui bouge
Et même un roc est demandeur
Que sa blancheur ait du sang rouge
Père de la Création
Il élève et Il morigène
Qui sème en la plantation
Des cœurs sains grain et mauvais gène
Inégalable est son pouvoir
Partout sur notre terre ronde
Que chacun cherche à émouvoir
Quand sa colère noire gronde.
Mais en père sévère aimant
A l’enfant rebelle Il pardonne
Et s’il a perdu sa maman
Il fait appel à la Madone.
Et qu’il était dès l’origine
Sans médaille sur son gilet
Qu’il n’avait pas, on l’imagine
Il nous a créés comme Lui
Avec un cœur une cervelle
Et quand son front s’éclaire et luit
Il naît une étoile nouvelle
Son homélie est vous croyez
Que je serai un jour visible
Pour vous éviter de broyer
Un magma noir indivisible
Qui vous empêche d’avancer
Planté là devant votre ventre
En espérant vous fiancer
Pour que vous agréiez qu’il entre
Mais quelque part je vous surveille
Et ne cherchez pas à me voir
Qui ai souci de la merveille
Que vous êtes c’est mon devoir
Il est un père autoritaire
Exigeant et doux tout autant
Et si l’on veut le faire taire
Il fait souffler son vent d’autan
Et déclenche éclairs et tonnerre
En rappelant qu’Il est vivant
Façonné par l’imaginaire
Né chez le premier arrivant
Certains croient qu’Il craint notre monde
Alors qu’Il en et l’inventeur
Et si notre terre s’émonde
Il n’en est pas le détenteur
Nos errements insupportables
L’accablent Il doit réfléchir
Aux mots à dire à nos portables
Allo surtout ne pas fléchir
Ses oreilles balaient les sons
Paroles cris rires murmures
Les symphonies et les chansons
Des jeunes et des âmes mûres
Mais il aime communiquer
Avec un Fils pris dans le doute
Angoissé prêt à paniquer
Et Il ôte ce qu’il redoute
Quelqu’un vit un long doigt de main
Un jour au bout d’un trait de foudre
Qui brûla les yeux de l’humain
Dégageant une odeur de poudre
C’était le soir le lendemain
L’homme aveuglé dit comment coudre
Le pantalon de ce Romain
Qui a du grain de blé à moudre
Dieu tonna parle-lui latin
En surfant bien sur sa même onde
Et si ton cœur je crois l’atteint
Tu seras le roi de son monde
Dieu montre ainsi avec son doigt
Ce qu’il faut que l’être humain fasse
Pour se tenir bien droit il doit
Même ébloui se voir en face
Suprême est l’être commandeur
Obéi par tout ce qui bouge
Et même un roc est demandeur
Que sa blancheur ait du sang rouge
Père de la Création
Il élève et Il morigène
Qui sème en la plantation
Des cœurs sains grain et mauvais gène
Inégalable est son pouvoir
Partout sur notre terre ronde
Que chacun cherche à émouvoir
Quand sa colère noire gronde.
Mais en père sévère aimant
A l’enfant rebelle Il pardonne
Et s’il a perdu sa maman
Il fait appel à la Madone.
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