galinette
Nouveau poète
La folie
La folie est un art qui est fait pour me plaire
Quand l'esprit embrumé a perdu ses repères
Que la raison défaille comme un train qui déraille
Le cerveau implose et perd la bataille
Et les pensées s'embrouillent, tout paraît différent
De délicieux délires, de bien tendres tourments
Moments parfois intenses, irréels sans doute
On ne contrôle plus rien, on a quitté la route
Mais dans ces instants, où l'on est incompris
C'est là tout simplement que l'on frôle le génie
Perdu dans la tourmente, noyé dans ses pensées
Le fou souvent s'exprime avec dextérité
Dans l'abime inconnu de notre subconscient
Tous ces gens qu'on dit fous parce qu'ils sont différents
Égarés dans leurs mondes, ce sont eux les plus doués
Ils atteignent le sublime et puis la liberté...
Et ainsi quelques hommes connaissent l'inspiration
Grâce aux méandres obscurs de l'imagination
On les traite de fous, du fond de leurs asiles
Leurs âmes pourtant sont libres et errent sans domicile
Ne les condamnez pas, tous ces gens anormaux
Ainsi vous les appelez, sans connaître leurs maux
Tous ces hommes et ces femmes qui n'ont plus la raison
J'en fais partie aussi, voilà ma confession...
La folie est un art qui est fait pour me plaire
Quand l'esprit embrumé a perdu ses repères
Que la raison défaille comme un train qui déraille
Le cerveau implose et perd la bataille
Et les pensées s'embrouillent, tout paraît différent
De délicieux délires, de bien tendres tourments
Moments parfois intenses, irréels sans doute
On ne contrôle plus rien, on a quitté la route
Mais dans ces instants, où l'on est incompris
C'est là tout simplement que l'on frôle le génie
Perdu dans la tourmente, noyé dans ses pensées
Le fou souvent s'exprime avec dextérité
Dans l'abime inconnu de notre subconscient
Tous ces gens qu'on dit fous parce qu'ils sont différents
Égarés dans leurs mondes, ce sont eux les plus doués
Ils atteignent le sublime et puis la liberté...
Et ainsi quelques hommes connaissent l'inspiration
Grâce aux méandres obscurs de l'imagination
On les traite de fous, du fond de leurs asiles
Leurs âmes pourtant sont libres et errent sans domicile
Ne les condamnez pas, tous ces gens anormaux
Ainsi vous les appelez, sans connaître leurs maux
Tous ces hommes et ces femmes qui n'ont plus la raison
J'en fais partie aussi, voilà ma confession...