rivière
Maître Poète
La fleur lascive de Sappho
Je cherche tes lèvres exquises,
sur les trilles de rosée,
sur
la romance de tes bouquets de tendresse.
Nos deux cœurs battent à l’unisson,
malgré les larmes de pluie au loin,
derrière
le glaive de nuit.
Nos nuisettes gisent, inutiles,
sur notre lit ravagé par nos ébats,
ton visage d’albâtre baigne
dans le dérèglement des ressacs de joie.
Tu brames, halètes, rugis, et te cabres,
l’émeraude de ton regard enivre les arcs-en-ciel,
et j’apaise le feu de tes seins
contre les miens,
puis soudain,
tes pupilles se contractent et
tu irradies de plaisir
et de surprise.
Qu’importe
le sablier du temps qui s’écoule
contre
le roulis de nos corps jeunes et suaves,
reçois l’hymne de ma vénération,
la fleur lascive de Sappho
au
diadème de vie.
Les carillons rappellent
la ferveur de ta grâce,
au loin, un fanal d’opale bénit
ta lumière à l’écho des nuées !
Sophie Rivière
Je cherche tes lèvres exquises,
sur les trilles de rosée,
sur
la romance de tes bouquets de tendresse.
Nos deux cœurs battent à l’unisson,
malgré les larmes de pluie au loin,
derrière
le glaive de nuit.
Nos nuisettes gisent, inutiles,
sur notre lit ravagé par nos ébats,
ton visage d’albâtre baigne
dans le dérèglement des ressacs de joie.
Tu brames, halètes, rugis, et te cabres,
l’émeraude de ton regard enivre les arcs-en-ciel,
et j’apaise le feu de tes seins
contre les miens,
puis soudain,
tes pupilles se contractent et
tu irradies de plaisir
et de surprise.
Qu’importe
le sablier du temps qui s’écoule
contre
le roulis de nos corps jeunes et suaves,
reçois l’hymne de ma vénération,
la fleur lascive de Sappho
au
diadème de vie.
Les carillons rappellent
la ferveur de ta grâce,
au loin, un fanal d’opale bénit
ta lumière à l’écho des nuées !
Sophie Rivière
Dernière édition: